Archive

juin 2022

Browsing
COMA
COMA – Bertrand Bonello

Le 24 Juin dernier, Bertrand Bonello a présenté son dernier film Coma en avant-première lors du Champs-Elysées Film Festival. Louise Labeck y joue le rôle d’une adolescente confinée perdue dans les méandres des rêves et de la réalité. Il sortira en salle le 16 novembre prochain.

Coma est un film autoproduit et, par conséquent, indépendant. C’est cette particularité qui offre au film toute la  liberté et l’originalité qui le définissent.

« Ne rentrez jamais dans le rêve des autres »

Bertrand Bonello utilise différentes techniques comme l’animation, des prises de vue réelles, du Stop-Motion et des images d’archiveCe film est dédié à sa fille,  Anna, de 18 ans. Comme le dit le réalisateur à la fin de la projection, il souhaitait entrer dans le cerveau de sa fille.  Le film débute et s’achève sur deux lettres saisissantes, où il s’adresse directement à celle-ci, lui offrant ce qu’il y a de plus beau, la liberté, la conscience du monde dans lequel elle vit et grandit. En s’adressant à sa fille, Bertrand Bonello s’adresse à toute une génération.

Coma parle d’une adolescente (Louise Labeck, « sa fille de cinéma » pour le citer) qui, pendant le confinement, ne sort pas de sa chambre et se perd dans sa tête et dans ses rêves, confondant ainsi ceux-ci avec la réalité. Ses errances chimériques sont rythmées par les vidéos d’une Youtubeuse, Patricia Coma (Julia Faure) qui s’adresse à sa communauté dont l’on ignore le véritable nombre. Celle-ci s’avère aussi seule et désemparée que l’adolescente qu’elle accompagne.

Un film ancré dans l’air du temps

Cet essai cinématographique mélange poésie, humour et des passages bien plus sombres, révélateurs de l’époque actuelle : l’écologie, le confinement, le terrorisme, la mort. Ce film est une ode à la jeunesse, une jeunesse terrassée en quelque sorte, par ces inquiétudes omniprésentes.

COMA – Bertrand Bonello

Chaque vagabondage de sa pensée offre une nouvelle dimension au film : sous les yeux de la jeune fille, ses Barbie se disputent et se déchirent, une forêt sombre et inquiétante (est-elle dantesque? Cartésienne? Biblique?) se déploie, des serial-killers se confient.

Il serait bien maladroit de ma part de ne pas dire un mot sur le casting prestigieux des voix. Louis Garrel, Laetitia Casta, Vincent Lacoste, Anaïs Demoustier et  Gaspard Ulliel – dont la voix résonne comme un écho fantomatique – jouent le rôle des Barbie et offrent au scénario une forme de comic-relief. 

Ainsi, ce film est un projet très personnel, déconcertant sur le principe, car il joue avec des supports hybrides et nous guide, avec des dispositifs assez simples, vers une complexité narrative très riche et inattendue. Comme le dit Bertrand Bonello, il est du devoir des cinéastes que de redonner le désir aux spectateurs de revenir au cinéma, voir des films en salle. Alors, à partir du 16 novembre prochain… vous savez quoi faire.


champs elysées film festival 2022

Champs Elysées Film Festival 2022 : Albin de la Simone et Ade, bain de douceur en rooftop

Le mois de juin est arrivé si vite cette année que l’affaire semble surréaliste. Les…

Incroyable mais vrai - Quentin Dupieux 2022

Incroyable mais vrai de Quentin Dupieux : le film que l’on ne doit pas raconter (sinon ça gâche tout).

En salle le 15 juin prochain, le nouveau film de Quentin Dupieux, Incroyable mais vrai, promet de…

CRAZY jean Marc Vallée

Jean-Marc Vallée : Hommage en quatre de ses plus belles oeuvres

Il s’en est allé. A seulement 58 ans, l’immense Jean-Marc Vallée nous a quitté. Réalisateur…

Les Francos de Montréal ont un seul mot d’ordre : prouver la pluralité et la richesse de la scène francophone de par le Monde. Pour ça, Laurent Saulnier, programmateur de l’évènement pour sa dernière édition en 2022, qui se tient chaque année au mois de juin varie les plaisir et offre une belle visibilité à ceux qui chantent en français quelque soit leur registre. Si côté France, on connait déjà de nombreux noms présents sur le festival de PLK à Eddy De Pretto en passant par Fishbach ou Clara Luciani, le Canada francophone avec à sa tête le Québec mais pas uniquement cache aussi son lot de pépites. De retour des Francos, on vous rapporte jet lag en tête une autre façon de chanter en français.

Allô Fantôme

Le projet solo de Samuel Gendron (Efy Hecks, Blood Skin Atopic, Mort Rose) a de quoi surprendre. Le chanteur a choisi de collaborer avec 8 musiciens pour développer son style. Saxophone et clavier la dispute aux traditionnelles guitares pour un rendu aux couleurs 70’s qui enchante. Le premier EP éponyme de la formation a été publié en 2022. Au programme 4 titres évocateurs portés par une esthétique soignée et barrée. Avec une énergie rétro le combo invite à un grand bal populaire hippie. Bienveillance et bien-être se dégagent de notes solaires travaillées. Le titre « Sur la pointe des pieds » swingue d’ailleurs tout particulièrement et met en valeur un clavier entêtant. Le théâtre est aussi au cœur d’une formation qui aime se donner en spectacle et cultiver l’art scénique. Une machine à remonter le temps, en accord pourtant avec son époque, à écouter d’urgence.

Les Louanges

En janvier 2022, les Louanges revenaient avec un nouvel opus « Crash ».  Le groupe de musique de Vincent Roberge était des plus attendus. La preuve alors qu’ils font la surprise de débarquer en concert aux Francos de Montréal pour la deuxième journée du festival. Il faut dire que le combo se prête parfaitement à son cadre. Les Louanges convoquent l’été mais osent lui apporter des inspirations jazzy … comme toujours dans la langue de Molière.  Comme Montréal sait créer ses tendance, la formation s’essaie aux mélanges. En sort un cocktail savoureux, des intonations chansons, un chant aspiré façon « La Canopée » de Polo & Pan, des refrains accrocheurs, des riffs empruntés au low-fi et aux rythmiques plus dansantes. Le résultat varie d’un titre à l’autre s’ose et se tord.  A écouter avec des glaçons pour s’enivrer en musique.

Le Couleur

Qu’on se le dise, Le Couleur refuse d’être cataloguer dans un seul genre. D’ailleurs le nom du groupe donne un sérieux indice sur le sujet. On met un adjectif masculin pour mieux personnifier un mot féminin. L’alliance prend, les albums sont dans la même veine. Dernier en date « Concorde ». Obsédée par la mort et par l’oiseau de fer aussi indestructible que le Titanic dont le sort funeste fut sceller pour un bien petit incident, Laurence Giroux-Do a décidé de composer une album entier autour de la perte. Mais pour quelle la couleur de cet opus devrait-elle être le noir deuil ? Pour aucune raison répond la bande. Topo ce nouvel opus s’emplit de saveurs sucrées, ode à la vie qui a été et aux fascinations. Étincelle de lumière dans l’obscurité, Le Couleur joue autant sur l’élégance et les changements de styles que La Femme a pu le faire avant eux.

Ponteix

Bien que non programmé cette année, c’est bien aux Francos de Montréal que nous avons pu découvrir Ponteix et même, le croiser cette année. Le projet de Mario Lapage a déjà joué dans nos vertes contrées. Attachée à notre pays, le musicien s’offrait récemment une reprise du culte « La Bohème » de l’immense Aznavour. Avec un rythme adoucit dans la bouche du brun au cheveux au vent, le morceau retrouve sa nostalgie du temps qui passe, son ode à l’art et se paye une nuance de modernité qui n’entache en rien son origine. Pour autant, la chanson française n’est pas  la carte maîtresse de Ponteix. En effet, le musicien qui chante aussi en anglais offre une pop organique qui emprunte à la funk et à un psycho-rock élégant. En 2019, le musicien publiait son premier album « Bastion » qui mettait en lumière les communautés isolées de l’Ouest du Canada. 2021 lui permet d’explorer de nouvelles textures s’aventurant vers le r’n’b, la pop et même une touche électro. Le touche à tout n’aura pas de cesse de repousser l’horizon et mérite de faire un détour à ses côté dans des aventures qui repoussent les frontières.

Laurence-Anne

C’est en première partie de La Femme que les spectateurs des Francos ont pu découvrir la douce Laurence-Anne. La chanteuse profite d’une pop aérienne légère. En français dans le texte, elle transporte dans un univers qui touche à la dream pop et y ajoute qui guitare qui sonne franchement. Avec trois albums à son actif, la tornade aux cheveux bleus se suffit à elle même pour créer un univers envoûtant et léger. Sa voix est son outil majeur mais chaque note de guitare y sonne et résonne. Le titre « Indigo » l’une de ses plus belles réussites, porte ses mélodies à fleur de peau et confinent dans un nuage emprunt de douceur. La musicienne s’offre un tour du Canada cet été et promet donc une « Tempête » de retombées. Laissez vous happer par ses vents puissants, le moment promet d’être beau et puissant.


LaFrange par Louis Comar

6 projets de meufs stylées pour amplifier son mois d’avril

Les restrictions levées et voilà que la reprise musicale a déjà de quoi donner des…

contact ontarois ottawa

A la découverte de la scène Franco-canadienne: Contact Ontarois

  Durant le mois de janvier nous avons été invités dans la capitale canadienne, Ottawa pour…

Le béaba du bon journaliste en festival, tout pour du contenu : Le cas Vianney

  Agent Pop & Shot, votre mission si vous l’acceptez : avoir une dédicace de…

 

 

Tamino
Crédits photo : Herman Selleslags

Deux ans après sa dernière tournée, Tamino revient pour un concert intimiste au Café de la Danse. Pendant 50 minutes, accompagné de sa guitare ou d’un oud, le jeune flamand d’origine égyptienne transporte à nouveau un public amoureux transi dans son univers sombre et poétique. 

Tamino, c’est ce grand brun (1m98, selon Wikipédia) au regard mélancolique et à l’allure romantique. Ce dandy dont la musique mêle folk rock et musique égyptienne. Celui qui nous avait tous ensorcelés en 2018 avec son morceau « Habibi », issu de son premier album Amir sorti la même année revient pour un showcase exceptionnel.

Où es-tu, Tamino ?

Sa dernière prestation date d’il y a environ deux ans. Ça, Tamino, le confirmera plus tard en montant sur scène. Deux ans d’absence, de silence, de questions « tiens, il devient quoi, Tamino? » posées de manière un peu hasardeuse à des potes autour d’un verre. Et en février, sur Instagram il poste une photo en clair-obscur, assis sur le sol de ce qui ressemble à un studio d’enregistrement. Reviendrait-il ?

Oui. Il est bien revenu, puisque le 27 avril dernier sortait « The First Disciple »Un morceau hanté et grinçant qui ouvre un nouveau chapitre, celui de Sahar. Son deuxième album.

Et le 14 juin dernier, après avoir rempli la Cigale puis l’Olympia lors de ses dernières tournées, le voilà qui revient là où tout a commencé, dans la petite salle du Café de la Danse. Le jour de l’ouverture de la vente, les billets partent en quelques minutes.

Le Jour J

En arrivant devant la salle, force est de constater la file qui attend dehors. Les gens sont lookés, maquillés, jeunes – pas plus de 23 ans – et font la queue depuis plusieurs heures. Bouquets de fleurs, petits mots et portraits dans les mains et dans les sacs. Certains sont assis par terre et jouent aux cartes, d’autres discutent.

Vers 19h, Tamino sort de la salle, peut-être pour aller se balader (c’est tellement sympa Bastille…). Il passe à quelques mètres de moi, journaliste à ses débuts, dont les yeux arrondis s’étirent les paupières à leur en causer des courbatures, et il me regarde presque dans les yeux, c’est-à-dire le mur derrière.

Crédits photo : Adrien Gras

Tamino, ce ménestrel de la nuit

Les portes s’ouvrent à 19h45 et la salle se remplit peu à peu. Drôle de phénomène à observer, lorsqu’assis.es en hauteur, cette foule qui s’épaissit, s’agglutine et s’étale autour de la scène comme un nuage de soir d’orage. Ce nuage humain aussi est prêt à éclater.

À 20h29, quelques cris impatients retentissent dans la salle, espérant ainsi provoquer l’arrivée de Tamino sur scène. Une minute plus tard, la tentative est un succès – ou simplement une coïncidence liée au timing – et Tamino apparaît, armé d’un oud. Ses cheveux noirs se reflètent dans sa tenue assortie.

Le concert est exceptionnel, celui qui remplissait l’Olympia accompagné de Colin Greenwood en novembre 2019 est là, seul face aux quelques chanceux qui ont réussi à se procurer une place pour le Café de la Danse, qu’il enchante de sa poésie. Les spectateurs le savent ; ils sont en train de vivre un moment décisif dans la carrière du jeune belge. C’est peut-être pour ça que la salle est aussi remplie. Les gens se sont installés un peu partout où ils pouvaient : une seconde foule compacte se forme au bar de l’étage. Et dans la moiteur de la salle, cet entassement humain ne peut qu’évoquer, aux adeptes de mysticisme, l’arche de Noé.

Un showcase magistral

L’atmosphère est écrasante, frénétique. La foule oscille entre cris de folie et silences admiratifs, l’accompagnant sur ses titres les plus connus comme « Indigo Night », « Tummy » ou « Cigar ». Ça hurle des « TAMINO » et des « J’te kiffe Tamino, j’te kiffe » de tous les coins de la salle. Même si l’interpellé semble avoir appris le français pour l’occasion (le jour et la nuit depuis la Cigale), il n’est pas impossible que ce registre de langue n’apparaisse pas encore dans son vocabulaire naissant.

Le concert se termine sur « Persephone », ultime chanson du premier album, qui laisse le public assoiffé pour la suite (et parce que vraiment, il fait très chaud).

Ce show intimiste d’à peine 50 minutes paraît un peu court au goût du public. Mais bon, si le set avait duré quatre heures, la sensation générale aurait sûrement été la même. Car la musique de Tamino, déjà extraordinaire sur album, déploie tout son potentiel, toute son envergure lorsqu’elle est jouée live. Le temps se déroule sans que le public ne s’en aperçoive. C’est là que le vrai don de Tamino se trouve.

Son prochain concert à Paris, au Trianon en novembre prochain affiche déjà complet. La légende est-elle déjà en train de se créer ?


clip engagé

Sélection de clips engagés sociétaux aux messages importants à (re)découvrir !

Hozier : Take me to Church En 2014, impossible de passer à côté de l’immense…

Asaf Avidan: éblouissant sous le soleil du Fnac Live 2018

Nous sommes le 5 juillet et la capitale française vit sous le soleil. La chaleur…

Éventails envoûtants à la Maroquinerie avec Tamino et Roni Alter

Lundi 4 juin 2018, Roni Alter puis Tamino se sont présentés sur la scène de…

Incroyable mais vrai - Quentin Dupieux 2022
Incroyable mais vrai – Quentin Dupieux 2022

En salle le 15 juin prochain, le nouveau film de Quentin Dupieux, Incroyable mais vrai, promet de vous mettre la tête à l’envers. Notre équipe s’est rendue il y a peu au Forum des Images où le film a été projeté en avant-première par le Club 300 Allociné, en présence du réalisateur et de trois des acteurs principaux : Alain Chabat, Léa Drucker et Benoît Magimel. 

C’est peut-être se plier à leur technique de promo que de ne rien dévoiler sur le prochain film de Quentin Dupieux. Mais qu’importe, il faut savoir parfois se taire pour mieux conserver certaines surprises, certains plot-twist.

Pour son dixième long-métrage -onze si l’on compte Fumer fait tousser, récemment présenté en séance de minuit au Festival de Cannes 2022- Quentin Dupieux fait de nouveau appel à certains de ses acteurs fétiches dont Anaïs Demoustier et Alain Chabat et collabore pour la première fois avec Léa Drucker et Benoît Magimel.

Incroyable, ok, mais de quoi ça parle ?

Dans ce film, Alain (A. Chabat) et Marie (L. Drucker) sont un couple tranquille, sans enfant, ayant tout juste acheté leur première maison. Dans la cave de cette maison -serait-ce un pavillon?- se trouve une trappe. Cette trappe, bien qu’aucun acteur ou actrice ne l’incarne, va jouer le rôle presque principal dans le déroulement du film. Pour y descendre et percer le mystère, il faut attendre le 15 juin prochain… Mais un peu de patience, il n’y en a plus pour très longtemps maintenant.

Incroyable mais vrai - Quentin Dupieux 2022
Incroyable mais vrai – Quentin Dupieux 2022

Et c’est bien ?

Ce film, dans sa structure, est typique de l’univers de Quentin Dupieux (Steak, Le Daim…). Fidèle à ses principes et à ses préférences, le film est rapide au sens propre comme au sens figuré. Durant à peine 1h15, les péripéties s’enchaînent de manière souple à travers une direction plus ou moins linéaire (quelques prolepses et analepses parsèment une narration très bien ficelée) et un montage abrupte qui donne au film une tonalité comique indéniable.

Si le réalisateur dit se laisser aller à raconter une histoire, sans inspiration particulière, force est de constater le clin-d’oeil (aussi involontaire soit-il) à  La Peau de Chagrin, célèbre roman d’Honoré de Balzac. Sans spoiler, ça brûle la chandelle par les deux bouts par ici. Mais plusieurs thèmes se battent et s’entrelacent au sein de ce film : la peur de vieillir, du temps qui passe, de l’être aimé qui s’échappe et disparaît, de la virilité et de la performance censée l’accompagner.

Incroyable mais vrai - Quentin Dupieux 2022
Incroyable mais vrai – Quentin Dupieux 2022

La performance des acteurs est à saluer. Malgré des dialogues très construits, le jeu des quatre comédiens est si naturel qu’il paraît improvisé. La scène du diner est l’une des scènes les plus remarquables sur ce plan-là.  Alain Chabat, fidèle à lui-même dans ce rôle de gentil, presque sur-mesure donne la réplique à une Léa Drucker plus pessimiste et butée sur ses idées fantasques de jeunesse. Gérard, campé par Benoît Magimel, est savoureux : gros beauf machiste et grossier, qu’on adore détester (ou déteste adorer). Son couple avec Jeanne,  vendeuse de sous-vêtements féminins un poil lubrique – Anaïs Demoustier – est hilarant.

Ainsi, afin d’éviter de trop en dire, ma critique s’arrête ici. Si quelque chose dans cet article a su attirer votre attention, n’hésitez pas, dès le 15 juin prochain, à vous arrêter dans le cinéma le plus proche pour 1h15 de blagues incroyables… mais vraies.


champs elysées film festival 2022

Champs-Élysées Film Festival 2022 : une édition placée sous le signe de la nouveauté

Cette année a lieu la onzième édition du Champs-Élysées Film Festival, qui se tiendra du…

CRAZY jean Marc Vallée

Jean-Marc Vallée : Hommage en quatre de ses plus belles oeuvres

Il s’en est allé. A seulement 58 ans, l’immense Jean-Marc Vallée nous a quitté. Réalisateur…

Kaamelott – Premier Volet : Le Retour du Roi Astier

Mercredi 21 juillet 2021, après deux reports pour cause de COVID-19, sort dans les salles…