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Joan Baez sélection folk

folk artiste Joan BaezReine de la folk d’opinion publique, Joan Baez est une proche de Bob Dylan et l’une des raisons de son succès. Embrassant la folk au sens premier du terme, elle compose sa discographie  de reprises issues du répertoire de chansons collectif. Ses œuvres sont empruntées aux balades anglo-irlandaises et au gospel. Elle ensorcelle surtout dans les années 60/ 70 grâce à sa voix de soprano. Culte, divine, ses albums touchent au sublime. Profondément engagée, elle lutte également contre l’injustice sociale et aux côtés de Martin Luther King. Profondément indispensable, hier comme aujourd’hui.

Adrianne Lenker sélection folk

Adrianne Lenker – Trianon 2024 – Crédit photo : Louis Comar

La meneuse de Big Thief est aussi talentueuse en solo qu’avec son groupe. D’abord plus folk rock sur « Masterpiece » le premier album chef d’œuvre de sa formation, la sublime chanteuse vient à pousser la chanson folk jusqu’aux base de la country. En bande, « Dragon New Warm Mountain », son avant dernier essai est un havre de paix à écouter au coin d’un feu de bois. En solo, il faudra tomber amoureux de son parfait « Songs and Intruments » et du grandiose titre « Ingidar ». Depuis, la musicienne a offert à son amoureuse un répertoire lumineux sur  « Bright Futur », comme une promesse faite en boucle.

Lucy Dacus sélection folk

Lucy DacusBeaucoup la connaissent grâce à son super groupe Boygenius composé de Phoebe Bridgers et Julian Baker. Si super groupe il y a c’est parce que chacune éblouit de par sa carrière solo. Celle de Dacus comprend aujourd’hui 4 albums dont le dernier Forever Is A Feeling, s’est offert l’éloge des critiques. L’Américaine navigue dans l’univers de la folk avec une pointe de rock depuis 2015. Récompensée par de nombreux Grammy glanés en 2024, Lucy Dacus est la parfaite représentation de la folk moderne qui ouvre ses bras féeriques au grand public pour l’enlacer de toute sa douceur.

Billie Marten sélection folk

folk sélection Billie MartenIl n’y rien d’étonnant à voir le nom du producteur Phil Weinrobe (Adrianne Lenker, Buck Meek, Laura Veirs) associé à celui de Billie Marten. Comme la chanteuse de Big Thief, notre musicienne manie la folk à la perfection, injectant dans ses composition autant de douceur que de lumière. Elle publiait en 2025 un très bel album « Dog Eared », successeur de « Drop Cherries » qui est une mise en perspective de son temps passé sur les routes. Véritable nouveau visage de la folk, elle est à écouter en boucles.

Tracy Chapman sélection folk

Tracy ChapmanPersonne ne manie aussi bien la folk, le blues et la soul que Tracy Chapman. Originaire de l’Ohio, la grande prêtresse compte à son actif 8 albums studio. Tous plus extraordinaires les uns que les autres. Machine à tubes, on lui doit « Fast Car », « Talkin’Bout a revolution », « Baby can I hold you » ou encore « Telling Stories ».  Véritable légende du genre, elle est également connue pour ses engagements. C’est d’ailleurs grâce au concert pour le 70 ans de Mandela qu’elle se fait une véritable réputation. Elle soutient également au court de sa belle carrière Amnesty International  lors d’un concert et s’implique tout autant dans la lutte contre le SIDA. Songwritteuse de génie, sa voix est sans nul pareil.

Ethel Cain sélection folk

Ethel Cain au Trianon, 3 Juin 2024 @Pénélope Bonneau Rouis
Ethel Cain au Trianon, 3 Juin 2024 @Pénélope Bonneau Rouis

La musique folk bien qu’ancrée dans une histoire et issue du folklore américain n’appartenant à aucun auteur.trice, se doit d’évoluer. En la matière, de nouveaux visages viennent emprunter à ses sonorités pour les mélanger à d’autres registres et faire peau neuve. C’est notamment le cas d’Ethel Cain qui la mixe au registre du rock gothique, de la pop alternative ou encore de l’americana. Le genre ne va pas entrer dans le répertoire de la célèbre chanteuse et mannequin sur tous ses albums, exit sa présence par exemple sur le très ambiant « Perverts ».  Pourtant, il croise sa route sur son premier jet, le célèbre « Preacher’s daughter », histoire imagée et violente d’une certaine Amérique religieuse. Album centré autour de la narration d’un seul personnage, il est un immanquable de notre époque. Tout comme son plus lumineux dernier jet : « Willoughby Tucker, I’ll Always Love You ».

Laura Marling sélection folk

Laura Marling sélection folkLa compositrice anglaise magnifie la folk depuis son tout premier album en  2007. Puriste de ses sonorités, elle fréquente la scène Nu folk depuis ses 16 ans. De quoi assurer à la beauté de ses compositions  une continuité évidente sur les 10 albums qu’elle a sorti. Ses mélodies froides et puissantes lui valent de nombreuses distinctions dont une nomination aux Grammys pour « Semper Femina », son sixième opus sorti en 2017. Poétique et à fleur de peau, sa musique marque les esprits et les coeurs à chaque écoute.

Madi Diaz sélection folk

Madi Diaz Harry StyleSorti au mois d’octobre 2025, son album « Fatal optimist » s’est déjà fait une très jolie cote chez les fans de mélodies soignées. La chanteuse américaine n’en est pourtant pas à son coup d’essai. Nommée par deux fois aux Grammy Awards, elle séduit les oreilles sensibles et sublime les tonalités aériennes. A la croisée des mondes et des chemins, la musiciennes excelle à la guitare autant qu’à la voix, trouvant la tonalité parfaite pour rendre la folk plus pop à moins que ça ne soit l’inverse. Depuis son premier opus sorti en 2007, elle n’a eu de cesse d’être créative, enchainant les sorties studio avec cette même sincérité et évidence musicale qui font sa force. On jubile du tout premier « Skin & Bone » alors que sa musique vient s’encrer au plus profond de nos peaux jusqu’à sa dernière merveille, « Enema of the Garden State ». Tout est beau dans ses notes.

Joni Mitchell sélection folk

Joni Mitchell blueC’est par un enregistrement du très culte « House of the rising sun » que Joni Mitchell fait ses débuts dans les années 60. Pour la musicienne autodidacte à la guitare et au ukulélé, la folk semble être un chemin tout tracé. Même si sa belle et longue carrière ira piocher du côté de la country, du rock et du jazz, c’est avant tout la sensibilité qui la caractérise le mieux. Son chef d’œuvre, « Clouds » paru en 1969 est un recueil de balades poétique où la douceur est maîtresse. C’est pourtant en 1971 qu’elle signe l’album qui restera le plus adulé de toute sa carrière : « Blue ». Jusqu’à son dernier enregistrement en 2007, Joni Mitchell personnifie les mélodies à fleurs de peau. Et on reste follement amoureux.ses de son « Both Sides Now » paru en 2000. Attention tout même ses mélodies sombres, ne sont pas à mettre entre toutes les oreilles.

Folk Bitch Trio sélection folk

Folk Bitch trioLa scène australienne fait sa grande entrée sur le devant de la scène mondiale et avec elle, son lot de femmes puissantes. Côté rock, Amyl and the Sniffers ne laisse personne indifférent. Côté folk, et le nom du groupe donne plus qu’un indice, Folk Bitch Trio vient tout rafler sur sa route.  C’est en 2020 que le groupe se forme entre douceur et énergie. Il faut pourtant attendre 2025 pour découvrir, leur premier album : « Now Would Be a Good Time ». Un bon moment effectivement pour défricher le registre et raconter par la même occasion un très beau conte. Pas étonnant de les retrouver en signature chez Jagjaguwar., le label de l’excellence s’il en est. La modernité y côtoie les thèmes des rêveries, des ruptures et des fantasmes sexuels. Alors que l’indie folk rencontre l’indie rock, les voix aériennes prennent d’assaut nos coeurs et nos corps.


Sam Amidon - ©Allyn Quigley

Sam Amidon : « Les chansons folks n’appartiennent à personne » (interview)

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Adrianne Lenker - Credit : Germaine Dunes

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Lankum au Trabendo @Pénélope Bonneau Rouis

Lankum : folk macabre et envoûtante (portrait)

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L’actualité est chargée, le monde boue. La politique affole la planète France, épuisée et survoltée, qui passe ses nuits entre angoisses et insomnies se demandant à quoi ressembleront nos vie si  le pire venait au pouvoir (le pire c’est toujours le RN évidemment) … En ce mois de juin, pluvieux, presque hivernal, la grisaille ne nous laisse pas respirer, la planète et le climat rendent les mauvais traitements qu’on leur inflige. Une humidité sans fin s’ajoute à nos angoisses, nos peurs personnelles, nos problématiques. Et tout pourrait faire suffoquer. C’est pourquoi, pour préserver nos santés mentales, entre deux instants de débats et de réflexions, il faut appuyer sur le bouton Stop. Et à la place, appuyer sur Play sur vos plateformes et platines. On pourrait vous conseiller quelques albums politisés mais il faudra surtout prendre le large, et pour ça rien de mieux que ces quelques artistes apaisants à glisser dans vos playlists. On la compose de nouveautés pour en profiter pour faire des découvertes. Inspirez, expirez, soufflez… et allez voter !

La playlist douce pour soigner ses angoisses avant les électionsAngus & Julia Stone – faire un tour à « Cape Forestier »

La fratrie australienne revenait avec son sixième album studio  au mois de mai pour proposer un voyage maritime et intime. L’album permet de voguer en eaux calmes. Calme, quel joli mot. Dès son second titre « Down to the sea », l’album permet une s’échapper à coup de très jolies balades à la construction parfaite. Comme sur des vagues, le duo à l’alliance de voix parfaites, sait créer un rythme naturel dont la beauté ne peut être remise en question. En les découvrant sur scène au Grand Rex le 15 juin dernier, l’évidence venait frapper à nos oreilles : la voix de Julia Stone est de ces trésors qu’on irait déterrer dans les fonds maritimes. Les compères ont été élevés par un père musicien qui avait un groupe de reprises pour mariage , de quoi leur faire croire avant de connaître les grands noms de la musique que papa avait créé des morceaux des Beatles ou encore de Queen ! On pourra en sourire, il n’empêche qu’être biberonné aux classiques permet une discographie de sans faute. Facile d’accès, naturellement belle, cette dernière respire l’osmose entre deux êtres. Cette invitation à voguer, c’est précisément ce qui est aujourd’hui nécessaire. A écouter en boucle.

Leif Vollebekk – une « Revelation » qui fait du bien

Il faudra certes attendre le 27 septembre pour découvrir toutes les « Revelation » – le nom de son nouvel album- que Leif Volbekk a à nous faire. Néanmoins, son premier extrait « Moondog » permet déjà un aperçu bienvenu de la pause que cet opus à la folk parfaite saura nous proposer. L’artiste originaire d’Ottawa qui vit aujourd’hui à Montréal où la scène est d’une densité et d’une pluralité exemplaire rencontrait le succès en 2017 avec son premier album « Twin Solitude ». L’occasion de se replonger dans sa discographie qui sait faire vibrer les guitares acoustiques et évoque comme nul autre l’introspection. Multi-instrumentiste, Leif Vollebekk est l’ami qui vous veut du bien alors que piano, guitare, orgue, harmonica ou encore accordéon viennent peupler les rêveries éveillées de notre hôte à la voix apaisante. Impossible de s’en lasser.

J. Bernardt – souffler « Contigo » (avec toi en espagnol)

Si en France la météo ne nous souri pas, peut-être trouverons-nous quelques rayons de soleil en Espagne. C’est en quelque sorte ce que propose J.Bernardt. La moitié de Balthazar garde en solo son élégance redoutable. S’il y chante en anglais, on y trouve toute la beauté d’un jet teinté de titres épiques. Dramatique dans son approche ? Possible mais surtout une production renversante, une capacité à créer un album à l’harmonie parfaite. Les titres savent prendre leur temps alors que les notes sont placées avec une précision quasi mathématique. Chez Balthazar tout n’est que luxe et beauté sans jamais se rendre inaccessible. On retrouve la même capacité à créer chez J. Bernardt, les couleur chaudes sont présentes, nos têtes envahies d’un bain de lumière et du sentiment que le chaos ne saura jamais nous atteindre. Un album d’utilité publique donc.

Villagers – en attendant « That Golden time »

Pourrait-on seulement un jour dire suffisamment de bien de la musique de Villagers ? Probablement jamais, teintée de velours, elle a la légèreté des ailes de papillon qui habillent la pochette de son opus « That Golden Time » paru le 10 mai dernier. Quelques jours avant la sortie de son opus, il dévoilait le titre « I Want what I don’t need ». Un morceau qu’il expliquait : « Il aborde de façon tragicomique le concept du libre arbitre, de l’humilité intellectuelle et de la marchandisation des choses sacrées. » Il en profite pour remettre en question l’idée souvent portée par Internet que nous avons besoin de la validation d’autrui pour faire nos choix.Un concept qui colle plutôt à l’actualité vous en conviendrez. Sa liberté, Conor O’Brien de son vrai nom,  l’applique tout particulièrement dans cet opus réalisé en solo. Au lieu de simplement vous parler du sous-texte de l’album, il serait encore mieux de vous proposer de mettre l’album, fermer vos yeux et de vous laisser porter par la douceur d’une voix et des arrangements qui touchent droit au cœur, doucement, un battement à la fois.

King Krule – Dire au monde « SHHHHHH! »

Enfin une belle surprise ! King Krule revient le 20 juin avec un EP inattendu intitulé « SHHHHHH! ».  Une sortie qui suit d’un an son dernier album « Space Heavy ». Bien sûr, les 4 titres qui le composent sont bien plus costauds et obscures que les précédents artistes qui peuplent cette playlist où le calme règne en maître. Pour autant, la capacité créative du musicien et son efficacité à se renouveler invitent à un monde complexe qui transporte immédiatement vos pensées. On y retrouve quatre morceaux prisés des fans et jusqu’alors très difficiles à trouver puisque uniquement disponibles sur flexi-discs vendus en édition limités sur la tournée « SHHHHHH! » datant de 2023. Un cadeau donc, sauvage et puissant qui met en lumière la redoutable efficacité de King Krule en matière de compositions. « Whaleshark » sera le moment de douceur attendu avec son rythme ralenti qui permet à la voix grave et inimitable de notre hôte de prendre toute son ampleur. La sortie inattendue dont nous avions besoin pour faire le plein d’ondes positives avant de suivre à nouveau l’actualité.

Fink – Pour trouver un peu de « Beauty in your wake »

Il faudra attendre le 7 juillet pour que Fink nous offre un peu de beauté au réveil. En espérant pouvoir en dire autant le 8 juillet. Pour autant les premiers extraits dévoilés appellent déjà à l’apaisement le plus total. Sur l’album et dès le premier titre « What would you call yourself » on retrouve la grâce créatrice que l’on adore chez Sufjan Stevens et autre José Gonzales. Fin Greenal de son nom complet démarre sa carrière en 1997, sans surprise chez un label synonyme d’excellence : Ninja Tunes. Ses premiers pas se font dans le monde de l’électro avant de devenir folk alternative en trio cette fois, au milieu des années 2000. Cinéma et séries télévisées s’arrachent alors leur titres pour habiller leurs univers ( on les entend notamment dans The Walking Dead ou encore True Detective). Et puis viennent les collaborations : il écrit pour Amy Winehouse, Ben Howard, John Legend … Avec un tel pedigrees, on ne pouvait qu’attendre le meilleur : une folk à pas de velours, douce comme un réveil bercé de soleil qui efface les restes du cauchemar de la nuit. En espérant que le monde prendra bientôt exemple sur cet opus, on peut l’écouter en boucle et laisser un peu de soleil envahir nos esprits embrumés.


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Geoffrey Le Gouaziou @Célia Le Goaziou

Originaire de Nantes, Geoffrey le Goaziou, est un véritable passionné de folk. Sensible aux mélodies travaillées, aux émotions brutes taillées comme du diamant et à la guitare sèche, le prodige ensorcelle avec sa voix de velours et ses accords qui touchent droit au cœur. Membre du collectif la Folk Station, il officie seul en configuration guitare / voix et évoque nostalgie et grands espaces au court de compositions aussi sensibles qu’intimistes.  Le 22 avril il publiera son premier album « Somewhere Quiet ». Pour donner un aperçu de son univers à fleur de peau et enivrant, le chanteur nous a offert une très belle séance acoustique en direct du disquaire de la rédac’ The Mixtape dans le quartier des Abbesses.

Découvrez et laissez vous charmer par les titres « Bili », «  »Somewhere Quiet » et « Shell », un mini concert en ligne tout en douceur.

Découvrez la session acoustique de Geoffrey Le Goaziou

Vidéo et montage : Théophile Le Maitre – Merci beaucoup pour ce beau travail

The Mixtape : 32 rue des Trois Frères 75018 Paris


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Bartleby Delicate Deadly Sadly WhateverBartleby Delicate nous a habitué à la perfection, rien de plus, rien de moins. La talentueux musicien allie toujours raffinement et capacité à composer. Avec ses intonations folk qui côtoient la pop onirique, il touche directement au coeur ceux qui l’écoutent. Dans l’univers de cet artiste entier, la délicatesse est effectivement mot d’ordre, vous étiez prévenu dès le titre.

L’ancien chanteur de Seed to Tree frappe fort à chaque titre et s’installe naturellement dans les têtes et les playlists.  De « Sibling » à « A Little less home » en passant par « Beyond good and evil » ou encore le plus récent « Plastic Flowers », le musicien a su se conférer un univers à part sous forme de cocon qui n’aurait pas à rougir face à des musiciens comme Elliot Smith, Big Thief ou encore Half Moon Run.

Parce qu’il fallait bien apporter un peu de beauté dans ce bas monde, le voici de retour le 14 mai 2021 avec un EP à écouter en mode repeat « Deadly Sadly Wathever ».  En distillant un message de paix, en s’interrogeant sur son droit à s’exprimer en raison de son statut d’homme blanc cis-genre, Bartleby Delicate plonge son auditeur dans un monde où la bienveillance est enfin mot d’ordre. Il n’hésite pourtant pas à user du second degrés expliquant même : « Aussi dramatique que tout puisse paraître parfois, l’humour est une force. »

Le voilà donc de retour avec le titre « Sleeping song », une berceuse onirique qu’il est bon de retrouver. Plus qu’un simple titre, cette pépite s’avère être une expérience essentielle, une forme d’oasis dans un désert de lassitude. Une forme de réponse face à la violence de ce monde qui parfois subjugue. Pour vous faire entrer dans sa bulle , il crée une boucle instrumentale qui se répètera jusqu’aux dernières secondes de ce morceau clairement abouti. Le rêve y est forcément mot d’ordre alors que le clip aux dessins enfantins qui l’accompagne ne fait qu’ajouter une touche de magie à un moment que l’on souhaite garder pour toujours. Appropriez vous ce morceau, il a été construit pour devenir votre meilleur ami la nuit, lorsque l’on regarde la noirceur du ciel en rêvant de toucher les étoiles.

Découvrez le clip de « Sleeping song »


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