Bone Tomahawk

bone-tomahawkA l’évocation de la scène la plus gore du cinéma, le nom de « Bone Tomahawk » est le premier à hanter mes nuits. Pourtant, le cinéma d’horreur peuple mon quotidien depuis mes 6 ans. Il n’empêche que ce western sombre ne laisse en rien présager de l’horreur et de l’hyper violence de sa scène centrale. On y suit le sherrif de Bright Hope, à la poursuite de mystérieux Autochtones qui ont kidnappé plusieurs habitants de son village en guise de vengeance. Le sort réservé à l’un d’entre eux est impossible à oublier tant sa cruauté et son réalisme dépassent toute attente. Un film réservé à un public expert dont le rythme lent s’offre une apogée cruelle à base corps coupé en deux. Le reste est à voir pour éviter de trop spoiler.

Terrifier 2

terrifier-2-goreIl pourrait sembler impossible de sélectionner une seule scène dans la franchise Terrifier. Tous regorgent de leurs scènes de tortures, de tripes, boyaux et membres coupés. On raffole de l’aspect grand guignol de la saga, son amour pour le genre et sa capacité à ne pas se prendre au sérieux. Et pourtant au centre de cet humour, des scènes de tortures jusqu’au-boutistes, amusantes comme des montagnes russes franchement dérangeantes . En choisir une tient sûrement à l’affect mais celle de la purée, incluant la mère de Sienna, un cerveau et des pommes de terres, reste l’un des temps forts d’Art le clown. Non pas qu’on oubliera le tube et les rats, ou la douche et la tronçonneuse pour autant.

Martyrs

martyrs-goreLe film de Pascal Laugier est l’une des plus grandes claques jamais prises au cinéma. Non seulement la tension y est constante, le propos puissant mais la dureté de ces scènes est de celles qu’on n’oublie jamais. On y suit la jeune Lucie, kidnappée et torturée dans sa jeunesse. Devenue adulte, elle frappe à la porte d’une famille ordinaire armée d’un fusil de chasse, persuadée d’avoir retrouvé ses bourreaux. Accompagnée de son amie Anna, elle tire. Voilà le début d’une descente aux enfers, épouvantable. Sa toute dernière scène vivra dans les esprits pour toujours. Après tout à quoi sert la peau ? Eh bien doutez !

Piranha 3D

piranha-3d-goreDifficile d’évoquer le cinéma gore sans faire un immense clin d’œil à notre très frenchy Alexandre Aja, exporté aux Etats-Unis. Le pitch est simple : un lac, un spring break et des piranha. Aja en bon amoureux des série b des années 70-80 ne lésine pas sur les moyens. Il s’offre un moment léger dans son écriture, un brin absurde et blindé d’hémoglobine. Il est d’ailleurs connu pour son immense quantité d’hémoglobine alors que 300 000 litres de faux-sang avaient été utilisés pour une seule séquence. Cette scène, c’est le grand massacre du Lac Victoria durant lequel tout est permis : de corps découpés à s*xe arraché. Un gros moment de fun pour un bain de sang phénoménal.

The Sadness

the-sadness-goreLe cinéma le plus violent, il se trouve aussi et on le sait du côté de l’Asie. La liste de films jusqu’au boutistes et d’une violence douloureuse à regarder est largement grossie par nos compères japonais et coréens. Mais dans le lot, The Sadness profite d’une violence souvent insoutenable. C’est cette fois à Taiwan que se déroule notre intrigue. Un virus y sévit et transforme ceux et celles qu’il touche en d’horribles sadiques habité.es par une immense soif de violences. Tous les meurtres ne se donnent globalement aucune forme de limite. Mais la palme revient certainement aux retrouvailles entre un bourreau et une victime qui avait déjà perdu un œil. Un moment à ne pas montrer à tout le monde.

Green Inferno

green-inferno-goreMais peut-on parler de cinéma gore sans faire un saut du côté des films de cannibalisme ? Difficilement. Il aurait probablement fallu citer « Cannibal Hollocost ». Et pardon aux puristes de ne pas le faire. Je l’ai vu à mes 15 ans et ne m’en suis jamais remise. C’est pourquoi il m’aura fallu des années avant de me décider à visionner Green Inferno d’Eli Roth. Le réalisateur ne lésine pas souvent sur ses effets et son Thanksgiving s’était d’ailleurs révélé être une réjouissante surprise. Il n’empêche, Green Inferno qui est un hommage donc au film de Ruggero Deodato, a son lot de scènes qui prennent à la gorge. On y suit un groupe d’activistes qui se retrouvent suite à un crash aux prises d’une tribu cannibale. Le premier meurtre du métrage a largement de quoi couper l’appétit. Heureusement, plus tard, une certaine scène de fonce dalle permet d’apporter un peu de légèreté à un film qui prend aux tripes.

Dead Snow

dead-snowPeut-on oublier Dead Snow ? Le doit-on seulement ? Le film norvégien est un habile mélange entre comédie et gore. On y suit un groupe d’ami.es partis skier dans les montagnes. Seulement voilà les choses dégénèrent et les voilà aux prises de zombies … nazis. Les pires super méchants qu’on puisse imaginer. Avec force comique, le film de Tommy Wirkola joue à explorer tout ce que l’on peut faire avec des tripes. Et même, pourquoi pas une corde ? Voilà une scène qui vaut d’être regardée. Comme sa suite, qui oppose les zombies nazis aux zombies communistes…

Evil Dead (2013)

evil-dead-alvarezLa franchise Evil Dead, à l’origine lancée par l’immense Sam Raimi, n’a de cesse d’ajouter des films de plus en plus violents à son palmarès. Derniers nés en date : Evil Dead Rise et Evil Dead Burn, deux métrages bien bourrins qui s’amusent de masses d’effets et d’hémoglobine. Soyons honnêtes, ces deux là sont les versions grand public du film de Fede Álvarez. Lui n’a aucune limite. Notamment la mise en image du découpage d’un bras pour éviter de se retrouver contaminé.e par l’épidémie. Le reste du film est un moment aussi poisseux que plaisant, à voir.

The Loved Ones

the_loved_onesDifficile de faire cette sélection sans balancer un peu d’amour pour le cinéma d’horreur indé australien. C’est à eux qu’on doit Wolf Creek et ses nombreuses scènes abominables. Doit-on rappeler que les plus grands des boogeymen sont finalement les humains ? Dans The Loved Ones la fille la plus timide du lycée se voit éconduire par Brent lorsqu’elle lui demande d’aller ensemble au bal du lycée. Bien décidé à ne pas danser seule, elle décide de créer sa propre soirée avec Brent avec ou sans son accord. Le roi du bal se retrouve vite couronné d’une couronne bien épineuse. Le sort des derniers princes charmants avant lui est l’une des scènes les plus dérangeantes qui puisse être vue.


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