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Kevin Gombert

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Quand on pense à festival ce qui vient à l’esprit en premier c’est les artistes. Des journées extraordinaires où sur un seul même lieu on peut voir jusqu’à 100 artistes dans la journée comme le Summer Fest. En deuxième c’est les festivaliers. Sans eux, ces événements n’auraient pas de sens. Et c’est pour cela que nous avions fait un focus sur eux il y a quelques années à Rock en Seine. Mais finalement si un festival existe c’est grâce au travail et à la volonté de dizaines, voir de centaines de personnes : l’équipe du festival. Bénévoles ou rémunérés chacun participe au fait que nous passions un super moment. Aux Déferlantes il faut avouer que l’équipe est particulièrement accueillante. Chez Pop & Shot c’est eux qu’on a décidé de mettre en lumière aujourd’hui.

Louis-Philippe

Vague d’amour

J’en ai marre de la société de surconsommation, des grosses boite. Ça tue le monde. Ce n’est pas ce dont ont besoin les gens. Les gens ont besoin de solidarité et d’amour. C’est l’idée de mon association. Les bracelets sont créer pour faire trois voeux : un pour soit, un pour une autre personne, un pour la planète. Cela créer des liens. Et ici aux Déferlantes les gens sont très réceptifs. Un festival c’est un moment de partage et ici je me sens bien.

deferlantes 2019

Chris

Merch

Les Déferlantes c’est un festival pas comme les autres. Je m’occupe du merch dans plusieurs autres festival, mais n’est pas pareil. Le lieu est magnifique. Les copines, la vue, le château, tout est beau. Et tout est fait pour les gens soient bien et profitent. Les deux scènes s’alternent. Il y a « le village » qui est à part avec un autre style de programmation et avec des espaces pour que le public se repose. C’est vraiment un cadre agréable.

deferlantes 2019

Benjamin

Truck 2.0

L’ambiance est festive, tout le monde est joyeux. Les personnes sont là pour faire la fête et sont particulièrement cool. C’est un public varié et très familial, bien intentionné. Tout le monde est gentil avec nous. J’ai l’impression de ne pas bosser alors qu’on arrête pas de la journée jusque tard dans la soirée.

Alex et Mathias

Les Desoiffeurs

C’est un super job d’été. T’es payé, tu vois des concerts gratuitement. Tout le monde est hyper sympa avec nous. On est un peu leur héro. C’est vrai on est les hommes bières.(rire) On leur amène directement de quoi se désaltérer et passer un bon moment. Depuis le début, j’ai vu deux trois relous, c’est vrai qu’il fait chaud et que nos sacs sont lourds. C’est pas facile physiquement mais les festivaliers nous le rendent bien. Il discutent avec nous, nous font des blagues. La journée passe super vite grâce à eux.

deferlantes 2019

Enzo

Bar de la mer

Je suis juste devant la scène de la mer et je vois la scène château. Je ne loupe aucun concerts. Là j’attend avec impatience Thérapie Taxi. Les gens sont hyper sympas. L’ambiance est super détente toujours de bonne humeur. Je profite de chaque instant presque comme un festivalier. L’équipe aussi est super. On se marre bien. L’année prochaine je reviens pour sûr !

deferlantes 2019

Laurie et Floriane

Bénévoles

Cela fait plusieurs années que l’on fait ça. A force on se connait tous. L’équipe contrôle des ticket n’a pas changé depuis plusieurs années. C’est devenu des amis. Les Déferlantes nous laisse pas mal de liberté et de temps off. On en profite pour aller voir pleins de concerts. La programmation est hyper variée et sympa.

Amélie

Assistante de communication Print des Déferlantes

Côté production, on partage tous la même passion de la musique. Là je suis en stage mais clairement j’ai trouvé ma voie. Je veux faire ça toute ma vie. Tous les matins je suis contente de me lever, et ce malgré la grande quantité de boulot. Au delà de la passion, c’est un univers enthousiasmant, où on rencontre beaucoup de monde, des artistes. C’est un vrai plaisir d’être sur le festival des Déferlantes et de voir que plusieurs mois de travail portent ses fruits.

deferlantes 2019

Cyril

Secouriste.

L’idée c’est d’aider les gens. La journée on surveille les plages. Le soir on fait des événements comme Les Déferlantes.

On a un vrai rôle ici. On fait tout pour la sécurité et le confort des festivaliers. C’est le genre d’événements où il y a beaucoup de monde à aider. Surtout sur cette édition et la chaleur. Le secourisme c’est une vraie passion et ici l’accueil est formidable. C’est une double reconnaissance.

La sécurité

J’ai essayé à plusieurs reprise de discuter avec des agents de sécurité, et cela a donné ce genre d’échanges :

Kévin : Bonjour

Agent de sécurité : Bonjour

Kévin : Je fais un article sur les gens qui travaille aux Déferlantes.

Agent de sécurité : j’ai pas le droit de répondre à des questions pendant que je travaille.

Kévin : mais l’idée c’est juste de me dire pourquoi c’est agréable de travailler ici en une phrase.

Agent de sécurité : Allez demander à mon responsable. Je dois veiller à moon poste. Il se fera un plaisir de répondre à vos questions. Mais en tous cas merci de penser à nous. C’est vraiment gentil.

Donc une énorme pensé à toutes ses personnes qui s’occupent de notre sécurité. Ils veillent constamment à ce que tout ce passe bien, tout en restant professionnels et sympathiques. Merci.

deferlantes 2019

Boby

Photographe Officiel

Le cadre est idyllique mais ça tout le monde va te dire: ah c’est super beau ?! Mais c’est vrai que c’est super beau. Ils ont des têtes d’affiche qu’on ne voit pas partout. Ils ont Roger Hodson qu’on ne voit pas à d’autres festival. Mackelmore qu’on ne voit pas partout cette année.

Côté photos, il y a plein d’artistes que je connais. Et ça super. Ils sont plus relax, plus détente. La lumière est incroyable. C’est génial d’avoir de la lumière comme ça. J’ai fait des photos de Zaz que je n’aurais jamais pensées faire. Côté backstage, les loges étant assez petites, tous les artistes sont en terrasse. Et ça change l’ambiance. Du coup ils font pleins de trucs ensemble, ils boivent des coups ensemble, mangent ensemble. C’est pas dans tous les festivals comme ça. C’est un vrai plus !

Allez voir son Instagram. Ça vaut le détour !

Côté pro il y a presque un goût de fin le samedi au Printemps de Bourges. Les visages tirés par la fatigue se sourient malgré tout. Si certains sont déjà partis, le public lui est toujours au rendez-vous. Les plus jeunes qui attendent la Rock’n’Beat comme la soirée pour tout lâcher, les autres pour se répartir dans la ville de Bourges entièrement en fête et profiter de concerts rock, scène française, il y en aura pour tous les goûts.

Salut c’est cool

Le W est en folie ! Normal, sur scène Salut c’est cool fait des siennes. Quelques chaises de jardin servent de décors à ces fous furieux qui semblent ne jamais être redescendus d’un trip sous acide. “Techno toujours pareil boom boom dans les oreilles “scandent-ils. Le boom boom passe bien et ordonne de sauter partout. Le décors cheap, les looks étranges, tout se lie à merveille pour créer un bordel bricolé à l’arrache. Les écrans eux diffusent des fonds crées à l’arrache. Les musiciens finissent même par faire des combats de chaises. Voilà Bourges englouti dans une rave géante. Et qu’importe si la qualité de l’ensemble peut poser questions, le rendu étant si libérateur.

Salut c'est cool printemps de Bourges 2019

Voyou

Sommes nous au Club Med ? Non pourtant ça en a tout l’air. Le soleil est entré dans le 22, la musique sent la saison estivale. Le GO entre en scène, il s’agit de Voyou et son grand sourire benêt. Derrière lui, ses choristes féminines ajoutent une touche musicale variée au décors. Pas besoin de palmiers, on les visualise facilement. Avec son look 80’s, ses compositions modernement ringardes, le chouchou des médias fait danser l’assemblée. Elle est d’ailleurs de plus en plus nombreuse. Comme dans une boom ballades et chansons pêchues s’alternent et se complètent. Bourges sent les tendances, les confirme… le festival sacralise ici un  artiste qui devrait vite remplir des stades.

Voyou printemps de bougres 2019

Corine

20:30 . Le W et l’espace du festival est encore vide. Les musiciens qui accompagne la jolie Corine débarquent. Ils commencent à jouer seuls. En moins de deux minutes, les sons electro-disco propulsé dans l’espace ouvert rameute une foule grandissante et compacte. Le public chauffé, “la fille de ta région” arrive sur scène. Impossible de la louper avec sa tignasse blonde, sa tenue aux manches chauve-souries argenté et son décolleté. Corine assume totalement l’image glamour des années disco qu’elle projète. Ses 30 minutes de show suffiront pour créer une ambiance électrique.

Corine printemps de bourges 2019

Kiddy Smile

Après Corine, changement d’ambiance avec Kiddy Smile. Le dj est caché derrière une Bouche gonflable géante, chorégraphes vêtus à la brésilienne, imprimés leopards  chevelures gonflables géantes. Le prince parisien du voguing, cette danse née à New York dans les années 1970, au sein de clubs gay réservés aux Noirs et aux Latinos propose un show coloré, qui a fait danser les plus timides de l’assemblée.

Kiddy Smile Printemps de bourges 2019

Requin Chagrin

La surprise du jour ! Cela faisait un moment que le groupe faisait parler de lui, mais j’étais passé à côté. La protégée de Nicola Sirkis offre un répertoire aux influences variées et très rock. On est très loin de la chanson de Michel Sardou et Mireille Darc (qui ont chanté la chanson requin chagrin) et plus près de the Cure ou de New order dopé au surf rock. Un groupe à suivre de très près !

Elisapie

Le grand nord canadiens, c’est froid, des grands espaces et une histoire très particulière des autochtones locaux. C’est le tableau que va nous dépeindre Elisapie, cette inuit envoutante. Elle raconte l’histoire de son peuple mais aussi de sa famille. Elle dédie une chanson à sa maman, qui a du la donné, juste après sa naissance, à une cousine qui n’arrivait pas à avoir d’enfant. Elle joue accompagné de son grand frère. Elle narre leur enfance passé dans les pensionnats, le mois d’été où il retrouvaient leur village natale, et comment la musique leur a permis de tenir toutes ces années. “Wolves Don’t Live by the Rules” sera le moment phare de cette représentation sincère et touchante.

Elisapie printemps de bourges 2019

Pigalle

François Hadji-Lazaro, ancien membre des mythiques garçons Boucher, attire toujours attend les foules. La grande scène gratuite déborde. Le chanteur, multi-instrumentiste, qu’il expose derrière lui dans un tourniquet, a perdu un peu en énergie (et en poids !). Cela reste un concert potache comme il sait si bien les faire. Les anciens du rock alternatif français reviennent ses dernières années et François et sa troupe se positionne comme les réels meneurs de cette résurrection.

Texte :Julia Escudero Et Kévin Gombert

Photo : Kévin Gombert

Le Caire est l’une des ville qui m’a le plus impressionné dans ma vie. C’est une gigantesque ruche s’étendant sur des dizaines de kilomètres, toujours en mouvement, pleine de bruit, de voitures, de klaxons, de personnes qui traversent partout. La ville est pleine de quartiers différents : du coin touristique de khan el khalili, au quartier des ambassades avec son temple Khmer , pôle des affaires ou l’on se croit dans grande ville américaine ou bien le district anglais qui rappelle les immeubles de standing de Londres ou bien Gizeh qui frôle maintenant les pyramides.

Malgré ses 1 million d’habitants, la cité des morts tombe dans l’oublie. L’état n’intervient pas, les associations s’en occupent peu les personnes y vivant n’étant pas assez précaires et des hauts murs ont été battis autour pour caché ce lieu où cohabitent la vie et la mort.

J’ai découvert ce lieu en voyageant sur place car mon père était un habitué de cette ville. Cet endroit dans lequel il était déjà passé avec son ami et chauffeur de taxi  préféré. Quand je l’ai rencontré il m’a demandé ce que je voulais faire, et je lui ai dit, jeune amateur de photo reportage que j’étais, que je voulais découvrir un emplacement ou personne ne va. Mon père m’a proposé cette option.

Dans la journée nous sommes donc partis dans cet immense territoire, long de 7km et large de 2km. Hassan, notre chauffeur nous amène au centre et vient avec nous, pour éviter que l’on se perdre et pour faire le traducteur.

Lors des premiers instants je me suis pas rendu compte que l’on était arrivé. Le décor de ruelles faisait penser à pleins de petites maisons alignées. Il y a des gens à vélo, des petites épiceries, des femmes avec des sacs de courses, une balançoire géante.

Mais très rapidement on voit des tombes, des plaques, des mausolées. Nous étions bien au coeur de la nécropole.

On croise des femmes et enfants qui nous regardent amusés, intrigués, surpris. Certains enfants prennent peur n’ayant pas l’habitude des voir des occidentaux.

Partout des éléments nous rappellent que des gens vivent ici. Du linge qui sèche, des chaises et des tabourets autour de bouteilles de gaz, des gens qui boivent le thé et d’autres qui lavent des vêtements. On se croirait réellement au milieu d’un village.

Certains nous invitent à rentrer “chez eux”. Nous sommes conviés à boire un thé chaud ou simplement à regarder la télé. Ils nous expliquent qu’en échange d’entretenir les tombes et de payer un faible loyer, les familles les laissent occuper les lieux à leur guise. Pour avoir de l’eau certains ont réussis à se raccorder aux tuyaux de la ville. Les autres doivent aller au robinets publics. Pour l’électricité la plupart se sont raccordé au lampadaires. Ils ont le minimum du confort : quelques matelas, quelques tabourets, une table, du linge et des couvertures entassés dans un coin. Il n’y a pas de toilette ni de douche. Mais ils trouvent toujours une solution pour rester propre.

Ils racontent qu’ils ne voient pas d’avenir, qu’il n y a pas d’échappatoire. Ils vivent de petits boulots dans la ville et mais surtout de tout ce qui est lié à la vie du cimetière. Vendre des fleurs, des bougies, creuser des tombes, les nettoyer, et veiller aux pilleurs restent leurs sources principales de revenus.

Pour eux vivre au milieu des morts est naturel mais ne laisse pas indifférent. Cela leur fait souvent peur. Ils sentent mal à l’aise. Le vendredi est une journée plus dure que les autres. C’est le jour de la prière mais aussi le jour des visites et de recueillement des familles. Ils se sentent souvent honteux en leurs présences, de vivre parmi leurs ancêtres.

Ils se sentent oubliés et abandonnés. Personne ne les aident jamais. Mais tous relativisent. Il y a des gens qui vivent dans des situations bien pire au milieu des décharges, dans un pauvreté absolue.

L’entraide et la solidarité sont omniprésentes. Celui qui a le poste de télévision accueille ses voisins le soir, en cas de problèmes ils savent se serrer pour dormir sous un toit. Ceux qui ont des cours y laissent leurs voisins sécher ou laver leurs affaires.

A cette époque (en 2010) on ne parlait pas encore du projet de construction d’une nouvelle capitale dans le désert. Ce projet surdimensionné permettra peut-être à ces familles de retrouver la ville désengorgée, de s’y installer et de laisser la nécropole aux seules habitants qui devraient y vivre.

Crédit photos Kévin Gombert

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Retour le dimanche 17 juin 2018 sur la base militaire de Bretigny sur Orge. Il y a une pluie de concerts. Voici nos coups de coeur de ce dimanche!

Landmvrks : Marseillais

Les jeunes marseillais de Landmvrks ont su conquérir le public parisien. Au fur et à mesure de leur concert la foule s’agrandit. Le metalcore qu’ils délivrent fait succomber la foule qui réagit avec enthousiasme aux riffs et aux screams du chanteur. La foule conquise se prêtent au différentes demandes du leader avec plaisir.

C’est sûr et certain Landmvrks a gagné de nouveaux fans !

Le show se conclue par une cover de Fatlip de Sum41.

The Hive : Prêt pour les Foo Fighters ?

En 20 ans de carrière, les suédois n’ont pas pris une ride. Seule marque de maturité, tout le groupe est habillé en costume noir et blanc(bon ok ils ont toujours été en costume les mecs). Et encore des costumes asymétriques. Howlin’ Pelle le charismatique chanteur monte sur les crash barrières dès le deuxième morceau. Il jouera comme un enfant à faire tournée son micro dans les air tout le long du show.

Ce dernier prendra beaucoup de temps pour interagir avec le public, et le plus souvent français possible.

The Hives Download Festival 2018

Ses musiciens qui l’accompagnent joue à l’ancienne sans pédales (moins que des techniciens s’en occupe pour eux?) ce qui rend le spectacle totalement rock’n rool.

Non lasse d’interagir avec le public, le leader redescend près de la foule pour demandé le prénoms pour les faire scander par la foule entière.

Il finira le concert à chauffer le festival pour les Foo Fighters et une fois l’assistance brulante je je jettera dans ces derniers pour une traverser héroÏque, le tout sous le regard de Dave Grohl sur le côté de la scène.

Mass Hysteria : toujours aussi enervé

Le nombre de festivaliers avec le t-shirt de Mass Hysteria ne se comptait plus en ce dimanche de juin. Beaucoup attendais devant la scène en choisissant de ne pas voir The Hives.Dommage pour eux.

Mouss Kelai toujours aussi vener sert un set puissant. Habitué de ce genre d’énorme festival, ils sont comme  à la maison.

 

Ce dernier tiendra un faire un hommage au attentats du Bataclan, de Nice avec l’enfer des Dieux avant de changer totalement d’ambiance. En effet des pompom girls montent sur scène pour l’accompagner pendant un morceau. Puis il explique qu’elles viennent du monde entier et enfin fait venir des danseuses bréziliennes avaec leurs tenues à plumes. Un contraste plutôt surprenant.

Foo Fighters : maitre du festival

Dave Grohl est une véritable bête de scène. Ce n’est pas une légende! L’ancien batteur de Nirvana est arrivé on stage en courant, guitare saturé à fond. D’entrée de jeux il met carte sur table. Le show va être un pur moment  de folie.

Tout les détails sont hyper bien peaufinés, rien n’est laissé au hasard. L’écran géant mit diagonale fait véritablement partie du show. Même les spots prendront la forme des lettres FF pour rappeler qui on voit. La masse de personne est immense et les 10 premiers rangs sont occupés par les fans les plus hard core depuis la fin du set de The Hives.

Mais Dave laisse volontier les autres membres de FF être mis en lumière. A commencer par le batteur qui sera mis en hauteur sur une plateforme pour un solo de batterie de 5 minutes.

Lors des reprises, Dave laisse également les autres jouer le début de morceaux mythiques du rock. On retiendra le morceau “Imagine” de Lennon jouer au piano accompagné des paroles de “Jump” (allez l’OM!) de Van Hallen.

Le grand moment de communion avec le public fût le moment où le groupe à jouer “My Heroes”. Un concert de Foo Fighters est réellement un chose à faire une fois dans sa vie.

Après le show, la plupart des festivaliers rentrent chez eux. Beaucoup se demande s’ils vont venir demain pour les Guns. Les grèves SNCF battent leur plein et certains auront attendu 1h30 un RER pour Paris… Heureusement les grèves et musiques rapprochent et les retours se font dans la bonne humeur (enfin presque) et dans l’échange. Tout le monde parle avec tout le monde.

foo fighters download festival 2018