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Elektric-Park_2021
Photo : Louis Comar

L’été 2021 aura été marqué par deux phénomène que tout à chacun voudrait rares : le soleil et les festivals auront été aux abonnés quasi absents. C’est peut-être pour ça qu’une belle bande d’optimistes a décidé de tout miser sur une rentrée qui aurait à elle seule toutes les saveurs de l’été. Parmi ces idéalistes, le célèbre Joachim Garraud qui a choisi le premier weekend de septembre pour offrir aux férus de musiques électroniques, non pas un mais deux jours de festivités sous le soleil du festival Elektric Park. Cette configuration est une première pour le festival qui relève son pari haut la main et rassemble une foule immense emprunte d’une jeunesse en quête de liberté et de convivialité.

Just do the Dance

Au programme donc beats, DJ set, pyrotechnie et beaucoup de couleurs.

Elektric-Park_2021
Photo : Louis Comar

Une fois n’est pas coutume, il faudra se lever tôt pour se rendre à l’Elektric Park. A défaut de faire la fête toute la nuit, c’est un moment gorgé de soleil qui sera proposé aujourd’hui avec une fin de partie relativement tôt. Il faut alors penser à maximiser sa présence sur place. D’ailleurs pas besoin d’attendre d’atteindre le fameux évènement pour que les très nombreux festivaliers  – près de 30 000 personnes avaient  répondus présents à l’invitation – se mettent dans l’ambiance.  Les transports en commun acheminant à l’Ile des Impressionnistes respirent d’ores et déjà la bonne humeur en ce début de journée lumineuse. Quelques uns engloutissent leurs munitions à coup de bières et de sandwichs avalés à la volée. D’autres rient franchement dans leurs tenues aux couleurs sucrées.

La file d’attente sera dense et compacte les deux jours. La fête a manqué à tout le Monde durant ces trop nombreux mois d’enfermement. Alors , le temps d’un weekend, il faudra mettre tous ces souvenirs et toutes ces mauvaises pensées loin là-bas et les noyer sous une montagne de musiques amplifiées et de danses effrénées. Dès l’entrée sur le site, une chose est certaine, il ne sera pas difficile de faire abstraction du reste du Monde. L’Ile des Impressionnistes se constitue en un îlot de bonne humeur, d’amusement et de sourires.

Shots, déguisements et soleil

Outre les shorts, crop tops, robes à fleurs, tee-shits pastels et autres torses dénudées, de nombreux festivaliers ont répondus présents aux consignes données : venir déguisés. On croise un avatar par ci, des aliens par là, un requin ailleurs … Sur la grande scène la foule compacte ondule et se déhanche, inspirées, elle se déchaîne même. Les jets de poudres colorées y sont nombreux tout comme les lâchés de confettis offerts par le festival. Le décors instagramable regorge d’une bonne humeur éméchée que de simples clichés filtrés ne sauraient pourtant reconstituer. Plus loin, trois autres scènes font l’éloge de DJ confidentiels venus du Monde entier. Un manège à sensations fortes a été installé, les food trucks sont légion et quelques stands de vêtements s’ajoutent au décors.

Un premier jour musclé

Le samedi est le terrain de liberté de la précision et du pointu. Exit, les sets grands publics, ceux là auront leur place le dimanche. En ce premier jour, les beats tamponnent fermement sans jamais décroître. D’un bout à l’autre de l’évènement, la musique est forte, elle n’appelle pas simplement avec délicatesse à se mouvoir. Non, elle ordonne avec une certaine force aux mouvements frénétiques. Polo & Pan pourtant coutumiers de moment chill qui riment avec électro soft et après-midi dans l’herbe envoient cette fois des gros sons, ne lésinent pas sur les basses et

Elektric-Park_2021
Photo : Louis Comar

profitent comme tout à chacun des nombreux effets mis à disposition des DJ. Busy P, accompagné de Molécule, fait honneur à se réputation et s’amuse au court d’un set pointu, travaillé et offre une véritable leçon de maîtrise de la scène sous un lancé de flammes. Molécule qui offrait d’ailleurs au Chorus des Hauts de Seine un show à 360 degrés propose une expérience ici tout aussi immersive à coup de beats balancés et de rythmiques puissantes. Purple Disco Machine dénote d’un ton en offrant à l’assistance un moment un brin plus grand public, des mélodies connues sur lesquelles il est bon chanter à tue-tête et l’excellent « Hypnotized » que l’on doit à Sophie and the Giants. Le masqué Vladimir Cauchemar électrise la nuit face à une foule déchaînée et inaltérable. Plus sombre que ses compères, il balance sans discontinuer des mélodies puissantes, frénétiques et s’adresse aux experts. Le tout tabasse fort et ce n’est pas le passage de maître de cérémonie, Joachim Garraud, qui contrarie la tournure de cet énorme évènement qui pourrait fort s’apparenter à un concours de beats tant la machinerie aux rouages serrés ne fait que s’accentuer avec le temps. Pour peu, il serait facile de s’imaginer en bord de mer au cours d’une longue et belle fête aux effluves de burgers, rosé, Jagermasteir, bières et autres poulets croustillants. Les pelouses sont envahies, certains

Elektric-Park_2021
Photo : Louis Comar

s’y comptent dans mots d’amour yeux dans les yeux, langues dans les bouches, d’autres y enterrent sous des tas des feuilles leurs amis endormis trop tôt. Un stand de paillettes permet de retrouver parmi la foule des visages scintillants. Hasard du calendrier, les villes aussi scintillent puisqu’un feu d’artifice organisé par une commune limitrophe vient compléter le tableau et embellir le set de Bloody Beetroots qui joue cette fois-ci en DJ set et n’offrira qu’un nombre limité de ses compositions. En revanche, l’intarissable musicien semble monté sur ressorts s’autorisant de nombreux sauts dans les airs. Le tout est ponctué par un speaker qui chauffe les foules et des lancements entre les plateau au compte à rebours dignes d’un nouvel an.

Un dimanche pour chanter

Si le samedi était le territoire de l’électro rythmé et puissant, le dimanche s’ouvre sur des festivités un brin plus mainstream. C’est d’ailleurs Salut C’est Cool qui lance le top départ de cette journée qu’aucune goutte de pluie ne saurait voler. Toujours aussi déjantés, prêts à improviser et à chanter des paroles perchées, ceux qui sont aujourd’hui en duo se donnent corps et âme. « Techno toujours pareil » fonctionne toujours aussi bien alors que sous le soleil qui tape, tape, tape, toute la foule chante en choeur en sautant joyeusement. Un ballon gonflable est l’occasion de créer de nouvelles paroles et des messages forts sont scandés : après tout il est vrai qu’on peut tout mettre dans un smoothie. La boisson healthy n’est pourtant pas au coeur des préoccupation de ce moment aussi drôle qu’hors sol. Aujourd’hui, le festival fermera ses portes à 21 heures et il ne s’agirait pas d’en perdre une seule minute. Alors on fait la fête vite mais on la fête bien. On célèbre tout, le droit d’être dehors, les amours d’été, les amitiés retrouvés, les rires ingurgités, les relations qui se créent, les feuilles encore vertes, comme celles qui tombent, les ententes fusionnelles et les connexions communes, la musique, la fin du Monde comme si on y avait enfin échappé et la vie, loin des murs qui enferment.  Les shots se suivent sur la plateforme VIP et dans la fosse compacte qui se dessine en circle pits. Ofenbach séduit l’assistance en mixant des tubes populaires. En un espace temps convivial, les DJ permettent à toute l’assistance de chanter sans avoir le temps de reprendre son souffle. Ce même souffle qui manque au cours de fous rires partagés.

De Kungs à Bob Sinclar

C’est au tour de Kungs de prendre les platines. La star est l’une des plus attendues et s’offre un set carré et pointu loin du simple bal populaire. L’Elektric Park Festival connait les couleurs qui se marient à la foule. C’est ainsi que des confettis rouges, bleus, jaunes, violets sont lancés dans les airs. Alors que les festivaliers plongent dans le bruit distillé par des enceintes puissantes, l’évènement prolonge l’été à coup d’enceintes poussées à leur apogée. Et portés par le soleil, ils dansent pour voir Klingande et son set inoubliable entre vibration et maîtrise. Les coups de soleil sont aussi nombreux que les coups de tempos alors que Joachim Garraud joue son deuxième set du festival. C’est pourtant à l’immense Bob Sinclar de conclure la soirée. Il ne manque pas de distiller ses tubes planétaires de « World, Hold On (children of the sky) » à « Rock this party (Everybody dance now) ». Pas le temps de se reposer sur un transat, il faut encore profiter, retenir les effluves, retenir le moment qui ne peut que finir trop tôt. C’est à 21 heures qu’il faudra quitter cette 11ème édition avec de très nombreux souvenirs en tête et quelques reels pour mieux se les rappeler. La température extérieure n’a pas tellement diminuée pas plus que celle des corps échauffés. Et alors que les oreilles bourdonnent, qu’il est bon de se rappeler qu’on n’est pas seuls et que la musique en plus d’attiser les mouvements unie à l’unisson.


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ODGE
Odge « Love and other Disorders »

Et d’un premier EP pour Odge. Et quelle entrée en matière pour ce « Love and other disorders » dont le nom vous rappellera sans doute « Love (et ses petits désastres) » avec à son affiche la regrettée Brittany Murphy.

Si la comparaison pourrait largement s’arrêter  à une phonétique similaire, la fraîcheur des deux oeuvres et le talent de ses deux interprètes principales ne peuvent qu’être notés.  Les festivités s’ouvrent sur le puissant « Sad Love Song », petite bombe électro sombre aux notes suaves entre pop et rock. On pense volontiers à Fiona Walden et ses notes à la tristesse sucrée alors que la rythmique entre immédiatement en tête. Classique instantanée à la beauté pure, ce premier morceau prend la main de son auditeur et l’accompagne dans toutes les étapes de la rupture amoureuse. La perte de l’amour traité comme un deuil ? A la lumière d’une boule de disco tournant au ralentis, face au visage esseulée de la musicienne dans une chambre bien trop vide , les notes de cette comptine emplissent les esprits d’images net. Au détour d’une voix grave et puissante, ne serait-il pas possible que l’on soit finalement moins seul qu’on ne le pensait ?

Nuits de folies

« Champagne » , doit- on se servir une coupe pour célébrer sa rupture ? Point du tout, là encore le morceau a la bonne intuition d’avoir deux visages. Celui dansant de l’électro, qui donne l’envie de se déhancher follement. Oui mais la voix lancinante, elle s’inscrit dans une tout autre registre. Celui d’une ritournelle triste, d’une perte qu’on noie dans le champagne et des folies nocturnes pour moins s’y confronter.

La dualité, c’est bien ce qui fait la beauté de cette galette qui ose tout en maitrisant parfaitement son style. Voilà donc que le strombinoscope se lance à coup de notes psychédéliques. La voix se fait apaisante comme un cocktail, le tempo s’enflamme, se répète en boucle comme sur une piste de danse des années 90. Nous voilà en plein « Dancing in the heat ». La chaleur est là, l’été assourdissant que l’on oublie la nuit sur le dancefloor.  Le quoi ? Fermez les yeux, la crise n’existe plus, la nostalgie du moment se conjugue maintenant au présent, tout ce que vous avez à faire, c’est de vous laissez porter par le flow, la voix d’ODGE maintenant obsédante.

Maintenant que les bases ont été posée, Odge s’avoue être une « Weird Girl ». Là encore, le beat est aussi répétitif qu’envoûtant. Il prend le temps de s’installer, se développe avec naturelle, s’intensifie. Les notes de synthé se déploient à l’infinie. Pop et électro se racontent, la voix se fait narratrice, elle devient celle d’un’ confidence. A 1 minute 40, le titre prend en épaisseur en ajoutant des couches de tempos. Aïgue et grave se côtoient alors que la voix monocorde dévoile une part d’intimité, un mur de pudeur. La musique sous forme de journal intime ? Il est possible d’évoquer fête et noirceur, beauté et mélancolie sans jamais devenir antithétique.

C’est  « In Love » qui a la lourde tâche de conclure cette pépite hybride. D’ailleurs la musicienne lâche la bride dans une accélération vibrante et hynotisante. Dès ses premiers instants, le titre ne connait pas de barrière. Le rythme soigné est rapide. Il faut savoir rire de ses peurs, de relations amoureuses que l’on sabote inconsciemment. La douceur de la voix s’intensifie dans une flot de paroles maîtrisé, juste et pressé. Ce moment suspendu tient du besoin de tout exprimer avec rapidité, comme si les minutes étaient comptées, que le temps de parole accordé devait être au maximum utilisé. Au détour de cette sensibilité bouleversante, Eléonore Du Bois de son véritable nom, invite à une fête bienveillante. Celle qui permet à chacun de laisser sortir ses démons à coup de pas de danse effrénés, de paroles que l’on s’approprie et d’instruments vivants. La bille noire de la mélancolie y résonne comme un exutoire.

Ce premier jet fait honneur à celle qui avait appris le chant dès ses 11 ans à la maîtrise de Radio France. Tel un grand huit retournant,  il invite à l’introspection et promet de serrer les coeurs. Ce voyage en territoire obscure se vit comme un moment partagée avec une autrice complète et rassurante. « Love & other disorders » rappelle à juste titre que l’ombre appelle la lumière et que les deux peuvent cohabiter. Laissez vous porter, ici nuances, éclat et harmonie sont mots d’ordre.

Pour écouter le premier EP d’Odge, c’est par ici que ça se passe.


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ANANDA 2020
Processed with VSCO with g3 preset

Artiste accompli et multi-facettes, Ananda vous invite à avancer et rester créatif malgré tout. Et mine de rien, en cette période exceptionnelle alors qu’un premier concert à la Laiterie de Strasbourg a prouvé par l’image combien rassemblement musical et distanciation sociale vont mal ensemble, le message de « Carry on » paraît plus pertinent que jamais.

Il faut dire que le confinement a permis à l’artiste d’être particulièrement prolifique : ce nouveau titre a été enregistré et mixé dans son studio aménagé dans son grenier ( voilà une installation fort pratique par les temps qui courent) . Co-mixé avec Tom Plé et masterisé par Alex Gopher, il s’appuie sur un électro qualitatif, moderne, bien écrit, envoûtant et aérien. Difficile de ne pas s’arrêter sur ce morceau qui invite tant à danser qu’à l’introspection et au refrain incroyablement accrocheur.  Ananda a l’esthétique de l’art moderne, lorsque clip et morceau s’additionnent, le résultat pourrait bien trouver sa place dans les plus grands musées du Monde, du centre Pompidou au Moma de New-York. L’art comme méthode d’expression pour dévoiler un cheminement personnel alors que le Monde s’est effrité ? C’est une piste de réponse (bienvenue) que nous propose ici Ananda.

Entièrement indépendant, il profite d’une incroyable capacité à se renouveler. Un tour d’écoute de ses précédentes pépites suffit à prouver de façon indéniable l’incroyable talent qui habite cet homme à la voix aussi grave qu’apaisante. Le titre « Daddy », magnifique promenade pop folk sortie en 2015, vaut toujours le détour et devrait enchanter votre oreille.

La musique n’est pas statique, elle se renouvelle et est le miroir de nos sentiments. Les artistes en sont les traducteurs. Ananda l’a bien compris. Il sortira d’ailleurs un nouvel album à l’automne 2020 au cour duquel il questionnera notre rapport au temps et à l’environnement. Qu’il est bon de rester en perpétuel questionnement.


Découvrez le clip de « Carry On »


Bonus (re) découvrez le titre « Daddy » d’Ananda

 


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Inasound festival

Les 8 et 9 décembre 2018, le rendez-vous est donné pour la première fois au Palais Brongniart! Sous l’égide du grand Jean-Michel Jarre qui fêtera ses 50 ans de carrière en novembre, l’évènement rassemblera tous les acteurs de cette scène de l’innovation au numérique en passant par le son.

Créateurs, clubbeurs, artistes, médias, fabricants, starts-up, tout ce beau monde sera de la partie. De quoi défendre les belles couleurs de cette scène à part deux jours durant. Pour ce qui est des activités en plus des concerts, le festival promet des DJ sets, live machines, de l’art numérique, des productions audiovisuelles, de la mode, du gaming, de la cuisine, de la photographie, des sports, de l’humour. Bref tout un programme pour un festival entier.

 

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Un programme complet!

Côté artistes, c’est du très lourd qui attend les festivaliers puisque sont déjà programmés  Kiddy Smile, NSDOS, Matt Black, la moitié de Air aka Jean-Benoît Dunckel, Clozee, Erol Alkan, Kiasmos, Sara Zinger, The Supermen Lovers …

Jean-Michel Jarre ne sera pas en retrait puisqu’il profitera d’une exposition photos connectées pour parler de la culture électro via une application dédiée.

Il vous en faut plus? Voilà qui tombe bien puisque des master class sont aussi programmées. La parole sera en effet donnée aux animateurs-Dj électros des radios qui font vivre le genre. Ils dévoileront les coulisses de leur métiers. Une deuxième masterclass permettra de parler de la place occupée par la musique électro dans le paysage radiophonique français. L’icone Laurent Garnier présentera également sa propre master class.

Pas besoin de laisser les enfants à la maison, une partie du festival leur est également consacré. Au programme: ateliers de créations sonores et atelier d’initiation GRM Tools occuperont les petites têtes blondes pendant que vous pourrez tranquillement festoyer comme il se doit.

Oui c’est super mais je pourrai aussi faire du shopping et manger un bout parce que c’est sympa aussi? Me demanderez-vous. Et bien oui en plus d’un espace fooding, une place des marché fera la part belle aux créateurs et une boutique mettra en avant la culture électronique. De quoi revenir les bras pleins!

Palais Brongniart
Le Palais Brongniart, lieu du festival

Pour vous procurer vos places et pour plus d’informations sur cet évènement tout simplement immanquable, rendez-vous sur le site de l’INASOUND.