L’hiver est installé mais pour autant on continu de penser à l’été ! On compte les mois avant d’y retrouver les festivals et en tête de liste, le plus engagé de tous : le Festival We Love Green. Pour son édition 2026, l’évènement qui aura lieu à la Plaine de la Belle Etoile au Bois de Vincennes du 5 au 7 juin a mis les petits plats dans les grands et promet un moment musical de qualité tout en mettant l’accent sur l’écologie. L’affiche complète a été dévoilée. Elle annonce du très lourd et comme chaque année des concerts pour faire plaisir à tout le monde.
we love green : Une affiche variée et puissante
Côté programmation cette année, et après une brat édition on part sur d’énormes pointures et ce dès le premier jour. A ce qui avait déjà été annoncé, le festival ajoute Yoa, Max Baby, Luv Cat et Laze. En tête d’affiche du vendredi on retrouve pour mémoire le groupe de Damon Albarn, Gorillaz qui balancera d’ici peu, un nouvel opus, le 27 février 2026. Une annonce magnifique qui va permettre aux billets de s’arracher. Et le reste de la programmation ce même jour laisse rêveurs.euses : Little Simz, Feu! Chatteton, Dijon, notre pepito bleu national : Sebastien Tellier, Sudan Archive … la liste est superbe pour ouvrir les festivités.
Le samedi n’est pas en retrait avec deux immenses stars féminines : la première Theodora est l’artiste féminine française la plus écoutée du moment. Elle fera son retour à We Love Green suite à son passage l’an dernier, mais cette fois elle devrait prendre d’assaut la grande scène. A ses côté, l’icône pop Addison Rae viendra chanter ses hits. Et le reste de la journée est tout aussi immense avec Mac Demarco, la très attendue Hayley Williams qui n’avait pas encore annoncé de date dans l’Hexagone sur sa tournée. Oklou ou encore Overmono seront également de la partie. Derniers annoncés, Lancey Foux, Blu Samu, Bamby, Olympe4000, Loukeman et Alewya complètent le tableau.
Enfin dimanche, la clôture sera folle. Côté international The XX feront vibrer le festival. Et pour ce qui est de la France, Charlotte Cardin sera de la partie. Charlotte de Witte, Dom Dolla ou encore les très attendus Ethel Cain et Disiz seront à leurs côtés.
Reste à se procurer des pass très vite ! Le festival risque en effet d’affiche complet. Pour en être rendez-vous sur le site de la billetterie.
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Ezra Furman vous la connaissez sûrement si vous avez suivi la série « Sex Education ». La musicienne signait la bande-son du célèbre show sur Netflix .Elle laissait alors comme cadeau au Monde l’immense titre « Every Feeling » qui nous invitait à ressentir toutes les émotions possibles en une seule soirée, de la colère à la joie. Si le titre sera absent de la superbe set-list interprétée en ce 29 janvier 2026 au Cabaret Sauvage de Paris, les émotions elles, furent de la partie. Un concert à fleur de peau et débordant de sincérité qui fit dominer le plus important de tous : l’amour, sous toutes ses formes.
Modern Woman : ouverture entre onirisme et révolte
Modernw0man – Cabaret Sauvage @ Louis Comar
Difficile rôle que celui de la première partie, souvent oubliée, à moitié écoutée ou boudée. D’autant plus lorsqu’il s’agit de pure découverte. Ce soir pourtant, si toutes les émotions sont invitées à se bousculer, les plus positives viennent à gagner la partie. Ce qui sera vrai pour Ezra Furman le sera tout autant pour Modern Woman qui nous fait nous réjouir d’avoir accéléré le pas pour arriver dès le début des concerts. La formation dévoilera le 1er mai son premier opus Johnny’s Dreamworld et profite de la soirée pour révéler un univers seulement dévoilé via quelques titres sur les plateformes. Le groupe porté par la voix servie au couteau de sa chanteuse, Sophie Harris, fascine. Alors que la chaleur dans la salle tranche radicalement avec le froid glaciale dehors, tous les yeux et toutes les oreilles sont tournées vers la scène. Et c’est un show qui ne souffre d’aucune répétition qui nous est ici offert. Les morceaux touchent à toutes les catégories du post-punk sans faux pas. On pense évidemment à Dry Cleaning sur quelques phrasés avant de carrément s’envoler vers un récit crié qui n’est pas sans évoquer Sprints. Des temps plus calmes viennent accompagner un récit taillé pour satisfaire les fans d’indie rock. Chaque morceau surprend tant par sa diversité que son efficacité. Une pointe de lyrisme fait son apparition, les notes s’envolent et se répercutent dans chaque recoin de la salle. L’instant est une compilation de retournements de situations, plot twists musicaux sur plot twists musicaux. L’ensemble regorge pourtant d’une parfaite cohérence et d’une maîtrise impeccable de la scène. De Sonic Youth à Kate Bush, le rêve éveillé de la chanteuse diplômée en littérature nous fait basculer dans une modernité sans fin qui connait ses classiques. Rêve lucide sous LCD ou caresse sonore dont on se délecte ? Le monde de Modern Woman est un périple qu’on aura le plus grand plaisir à parcourir dans le futur.
Modernw0man – Cabaret Sauvage @ Louis Comar
Ezra Furman : Disponibilité émotionnelle à son apogée
C’est pour défendre son dernier album en date « Goodbye Small head » que la très prolifique Ezra Furman nous a donné rendez-vous ce soir. Album rock vertigineux sur la perte de contrôle, l’opus comme bien souvent avec le répertoire de la dame nous invite à mettre nos émotions dans le désordre.
Ezra Furman – Cabaret Sauvage @ Louis Comar
Ezra Furman – Cabaret Sauvage @ Louis Comar
Il faut dire que ce nouveau jet porte en lui une force encore plus rock et énervée que son prédécesseur : le parfait All of us flames. Il faut pourtant un temps pour entrer pleinement dans l’univers de la musicienne. Lorsque « Grand Mal », premier morceau de son dernier album donne le La de la soirée, l’atmosphère est aussi timide côté scène que côté public. On tâte cette rencontre sur la pointe des pieds, on apprend à se connaître tout en douceur. Nous le disions, Ezra Furman personnifie toutes les émotions, elle appelle à ressentir sans plus s’interroger, sans retenu. Mais pour accepter ce ras-de-marrée sentimentale, il faut d’abord prendre du temps. Ainsi, la très touchante musicienne révèle tout doucement ses intentions derrière sa jolie robe rose. Les premiers temps ne seront en rien à l’image du final de la soirée qui ne fera que profiter d’une montée en puissance phénoménale, dans laquelle chacun.e finira par embrasser autant la musique que ses propres pensées pour donner naissance à un corps unique entièrement contrôlé par les notes. Côté set-list c’est sans surprise Goodbye Small Head qui domine le voyage avec pas moins de cinq titres issus de son répertoire. Il sera suivi de près par le culte Transgelic Exodus alors que l’avant-dernier All of Us Flames manquera cruellement au programme mais réjouira à chacune de ses deux apparitions.
Ezra Furman – Cabaret Sauvage @ Louis Comar
Ezra Furman – Cabaret Sauvage @ Louis Comar
Ezra Furman – Cabaret Sauvage @ Louis Comar
Ezra Furman – Cabaret Sauvage @ Louis Comar
A mesure que notre oisillon se dévoile, sa voix cassée prend d’assaut les coeurs du public. Aussi parfaitement vacillante et touchante en live que sur album, elle subjugue par son authenticité et son unicité. Ezra Furman est une artiste engagée. Femme transexuelle et bisexuelle, elle revendique album après album son identité. Le public, plus que réceptif vient aussi défendre les couleurs trans de par la présence d’un drapeau bleu et rose flanqué d’un drapeau breton dans la foule. on sourit en pensant à l’immense bêtise de l’élu RN qui serait en pls en découvrant pareil objet qui pourrait représenter en quelques motifs sa version fantasmé des transmusicales de Rennes. Il avait pour mémoire demandé à ce que l’on retire ses subventions à l’évènement puisqu’il serait un festival de musiques transexuelles (non du tout). Et combien même il le serait, où serait le problème ? Toujours est-il qu’ici la bienveillance est maîtresse.
La politique s’invite aussi sur scène. La colère pointerait-elle le bout de son nez ? Elle s’accompagne au moins de tristesse alors que la chanteuse suite à quelques titres en solo et à l’acoustique (« Hour of deepest need », « Suck the blood from my wound ») dépeint un constat alarmant de son pays, les USA. La politique totalitaire de Trump est évoquée les larmes aux yeux avant que les victimes des violences policières et de l’ICE ne soient nommées pour qu’on ne les oublie jamais en tant qu’individu.es. Chaque nom de victime est applaudit avec force par l’assemblée en un hommage aussi touché que révolté. « Book of our Names », l’un de plus beaux titres de la chanteuse résonne alors en rappelant tout le sens de ce titre si important. Le retour en full band se fait en toute cohérence et permet au concert de monter encore d’un cran. « Love you so bad », morceau culte de la discographie de la chanteuse permet à toute l’audience de chanter avec douceur. Et puis l’harmonica fait son entrée scénique sur « Take off your sunglasses », reprise de l ‘ancienne formation de la musicienne. Ensemble, nous avons, ri, pleuré, nous avons été en colère, nous avons vécu pleinement. C’est bien d’ailleurs à cela que sert la musique. Les au revoirs semblent arriver bien trop tôt sur la reprise de d’Alex Walton « I need the angel ».
Ezra Furman – Cabaret Sauvage @ Louis Comar
Heureusement nos émotions ne sont pas là pour être mises à rude épreuve ce soir. Au contraire, elles doivent être magnifier et nous voilà en train de dire merde à la frustration. Trois nouveaux morceaux viennent alors satisfaire nos coeurs et nos âmes. On se concentre une dernière fois, on dit merde aux douleurs et aux peines, quelques minutes encore, alors que la chaleur de l’instant ne laisse plus place qu’à l’amour. « Tell’em all to go to hell » vient conclure l’instant en un brasier géant là où l’obscurantisme n’a pas sa place. C’est cette lumière qui perdurera dans nos esprits pour affronter ces dernières semaines d’hiver qui nous attendent.
Hilary Duff s’offre en 2026 un retour aussi inattendu que nécessaire. Pop pastel et légèreté habitent son nouvel opus « Luck … or something », coup de baguette magique d’une…
Sleaford Mods est de retour. Planet X, c’est une théorie qui prédit que la dite planète va entrer en collision avec la Terre. Ou bien, qu’elle passera si près de nous que les conséquences seront terribles. C’est aussi un constat. Et si la catastrophe s’était déjà produite et que nous vivions actuellement dans un Monde post-apocalyptique ? Après tout, l’actualité nous donne chaque jour ce sentiment de fin du Monde. Ainsi né l’excellent « The Demise of Planet X » de Sleaford Mods, paru le 16 janvier 2026. Cadeau de début d’année où plus rien ne fait sens et où les bonnes résolutions n’ont plus leur place. Pour mieux en parler, nous avons rencontré Jason Williamson, chanteur du groupe mythique, dans les locaux de son label : Beggars. La légende du punk est fascinante. Alors qu’on s’attend à une rencontre enragée, voilà un homme à l’élégance britannique digne de Daniel Craig dans James Bond. Posé, passionnant, réfléchit. En toute connaissance de son art, il a pris le temps de répondre à nos nombreuses questions, avec un réel recul sur le Monde qui nous entoure, celui qui aurait touché à sa fin. Ce qui n’est pas fini pour lui c’est bien l’immortalité du punk, contrairement à X, anciennement Twitter, bastion d’une planète trop violente. Interview vidéo.
Réalisation : Martin Pujol / interview : Julia Escudero
Voilà quelques semaine qu’Emily in Paris lançait sa saison 5, à Rome cette fois. Avec cette nouvelle salve d’épisodes, les débats sur le web furent légion. Emily est-elle…
Joan Baez sélection folk Reine de la folk d’opinion publique, Joan Baez est une proche de Bob Dylan et l’une des raisons de son succès. Embrassant la folk…
Après un génial premier EP, le duo féminin sort Who let the dogs out, concentré punk et ultra engagé venu tout droit de Brighton. La viscéralité des morceaux, la force de l’engagement progressiste et les déferlantes surpuissantes que sont les concerts du groupe font de Lambrini Girls les outsideuses de 2025.
Jennifer Walton– Daughters
Caroline – Caroline 2
Shame – Cutthroat
Big Thief – Double Infinity
LES Meilleurs concertS D’adrien
Oasis – Wembley Stadium
Zaho de Sagazan – Vodafone Paredes de Coura
Cash Savage and the last drinks – La Maroquinerie
Louis Comar, photographeop albums 2025
Pulp – More
24 ans après la sortie de leur dernier album, Pulp est de retour pour nous proposer « More », un disque dans la lignée de ce qu’ils savent si bien faire : des tubes britpop fédérateurs, taillés pour le live.
Lady Gaga – Mayhem
Lorde – Virgin
Ghost – Skeleta
Florence + The Machine – Everybody Scream
LES MEILLEURS CONCERTs DE LOUIS
Oasis – Wembley Stadium
Le retour tant attendu des frères Gallaghers. Ce « Reunion tour » a tenu toutes ses promesses et a proposé une série de concerts déjà mythiques. Ce concert, à Londres, dans l’antre de Wembley, était un moment d’anthologie.
Pulp – O2 Arena
Lady Gaga – Accor Arena
Lorde – Zénith de Paris
Cage The Elephant – Zénith de Paris
Pénélope Bonneau Rouis, journaliste & photographetop albums 2025
The New Eves – The New Eve Is Rising
The New Eve Is Rising, album éponyme de The New Eves, se présente comme une
déflagration féminine et collective, à la fois politique et viscérale. Entre post-punk tendu,
incantations quasi rituelles et énergie garage, le groupe y affirme une identité
farouchement libre. Les morceaux alternent colère, ferveur et moments de communion,
portés par des voix multiples qui refusent toute hiérarchie. L’album sonne comme une
renaissance collective, fière et indomptable, où l’affirmation identitaire devient un acte de
puissance et de foi.
CMAT – Euro-Country
Baxter Dury – Allbarone
Anna Von Hausswolff – Iconoclasts
Florence + The Machine – Everybody Scream
LES MEILLEURS CONCERTS DE PÉNÉLOPE
Patti Smith – L’Olympia
The New Eves – La Mécanique Ondulatoire (Pitchfork Festival)
Bricknasty – La Boule Noire
Léonard Pottier, journaliste, community manager op albums 2025
caroline – caroline 2
caroline transporte son rock dans des filaments de guitare labyrinthiques où les nappes sonores se lient et se délient au travers de compositions abstraitement concrètes. Ça ne veut rien dire ? Mince. Alors en un mot : grandiose.
Rosalia – LUX
Viagra Boys – viagr aboys
Mairo – LA FIEV
Alan Sparhawk with Trampled by Turles – Alan Sparhawk & Trampled by Turtles
les meilleurs CONCERTS de leonard
Little Simz – Zénith de Paris
Neil Young – Adidas Arena
Heartworms – Petit Bain
Théophile Le Maitre, vidéaste, photographe
Mark William Lewis – Mark William Lewis
Il m’aura fallu du temps pour entrer dans cet album. Plusieurs écoutes, même, avant d’accepter d’en franchir la pénombre. L’univers est sombre, presque austère, mais d’une beauté troublante. Une grande intensité s’en dégage, mêlant fragilité et gravité, comme une bande originale intérieure qui se déploie lentement. L’influence cinématographique est évidente : pas étonnant que l’album soit signé chez A24 Music, émanation du studio de cinéma new-yorkais
Geese – Getting killed
WHATMORE – WHATMORE
Hudson Freeman – Is a folk artist
Natalie Bergman – My home is not in this world
Laura Naval, vidéastetop album 2025
Dominic Fike – Rocket
Alors oui ce n’est pas un album mais une Mixtape ! Encore un banger de l’artiste, c’est simple tout ce que touche Dominic Fike se transforme en un Groove incroyable. Complètement dans son époque, c’est le projet le plus introspectif de cet artiste plus que complet.
Noga erez – thE vandalisT AGAINST ALL THE MACHINES
Wet leg – Moisturizer
The Beaches – No hard feelings
Tate Mcrae – So close to what
LES MEILLEURS CONCERTS DE LAURA
Archive – Zenith de Paris
Un des concerts le plus fort de mon année 2025. Je me suis laissé complètement emporté par la transe de ce groupe de rock progressif légendaire. C’est simple on n’a juste pas envie que cela s’arrête.
Augusta – Les 3 Baudet
Montell fish – Rock en Seine
Altin Gun – Le Kilowatt
Fionn Regan – L’archipel
KÉVIN GOMBERT, PHOTOGRAPHE ET RÉDACTEUR
Lambrini Girls – Who let the dogs out
Le duo de Brighton publie un album féroce, énervé et qui revient aux racines du Riot.
Lily Macieira et Phoebe Lunny jouent de manière brutale un hymne protestataire. Une œuvre anti-patriarcale, contre le raciste et toute forme de discrimination avec la force d’une production puissante et travaillée. Pendant longtemps j’ai toujours trouvé que les productions d’albums leadés au féminin manquaient souvent de quelque chose. Cette album a été une grande révélation. Ça sonne comme un album de post punk actuel. Point. Il n’y a pas de différence de traitement dont beaucoup de groupes féminins ont pâti ces 20 dernières années. Bref ça sonne bien, fort et juste. Enfin.
Geese – Getting killed
Mei Semones – Animaru
Mae Powell – Making room for the light
Freddie Gibbs – Alfredo 2
Julia Escudero, rédactrice en chef top albums 2025
Geese – Getting killed
Changement de style pour Cameron Winter et sa bande qui redéfinissent tous les codes du post punk en un seul album. Voyage initiatique onirique, périple sonore sommet de composition, l’opus se vit comme un film et vient toucher les tripes. Insaisissable et puissant, ce sans faute vient se glisser au sommet de tous les tops, et l’honnêteté voudra qu’il prenne place dans le miens.
Lorde – Virgin
Big Thief – Double Infinity
Baxter Dury – Albarone
Sydney Minsky Sargeant – Lunga
LES MEILLEURS CONCERTs DE JULIA
Lorde – Zenith de Paris
Que de puissance pour cet Ultra Sound Tour ! La magie de Lorde opère en alliant la simplicité à la sincérité. On a le tournis en la regardant courir sur son tapis, on tombe amoureux.se de son répertoire alors qu’elle touche les faisceaux de lumière avec ses doigts. Moment immanquable, elle signe la tournée de l’année.
C’est la série doudou du moment, Nobody Wants This débarquait pour sa seconde saison sur Netflix en octobre 2024. Série d’amour, quasi impossible mais pas trop, elle permet…