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septembre 2019

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La Maison Tellier au Trianon 15 mai 2019
©Carolyn.C-Tous droits réservés

“Eve ne sait pas vraiment qui elle est, ce qu’elle attend de la vie, ce que la vie attend d’elle. Eve éprouve des joies et des peines passagères, des désirs fugaces et puissants. (…)  Noyée dans l’ultra moderne solitude d’un illusoire Eden moderne, elle trouvera, sans violence, comment s’affirmer aux yeux des autres, comment exister par et pour elle-
même, quand chacun de ses gestes semble n’exprimer qu’un seul mantra, maintes et maintes fois répété : “Laisse-les Dire”…”

C’est ainsi que La Maison Tellier raconte en quelques mots son nouveau titre “Laisse-les dire”.  Nouvel extrait de l’album “Primitifs modernes” sorti le 22 mars, le titre raconte avec les mots de l’adolescence ses souffrances et ses difficultés à y être intégré. Comme toujours porté par une plume tranchante et des mots savamment choisis, ce nouveau single est dans la continuité de cet album à part de la formation. Avec cette fois des riffs qui sonnent très chanson française, le groupe porte son message doux-amère avec simplicité. Il est ainsi facile de se replonger dans les souvenirs de cette période à la fois charnelle et douloureuse de la vie. Le clip a été réalisé par Sophie Beaulieu et partage la sincérité et la simplicité du morceau. Mis en scène comme un found footage, la vidéo crée une proximité instantanée avec son héroïne et fait échos au morceau “La Horde”. Il fait suite à son précédent single “Chinatown”.

 

Découvrez le clip de “Laisse-les dire” par La Maison Tellier

 

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Retrouvez La Maison Tellier sur scène dans toute la France!

 

04/10/19 MACON (71) La Cave à Musique
5/10/19 ANNECY (74) Festival Attention les Feuilles
11/10/19 EVREUX (27) Le Tangram
12/10/19 VILLEJUIF (94) Festival de Marne (MPT)
20/10/19 LE HAVRE (76) Ouest Park
14/11/19 AVERMES (03) Théâtre
23/11/19 CONCARNEAU (29) Le CAC
28/11/19 REIMS (51) Charabia festival @ la Cartonnerie
13/12/19 CHAVILLE (92) MJC de la Vallée
14/12/19 ROCHE SUR YON (85) Fuzz Yon
17/12/19 NANTES (44) Onyx
10/01/20 ROCHEFORT (17) Théâtre de la Coupe d’Or
24/01/20 MONTBRISON (42) Festival Les Poly’Sons
25/01/20 FIGEAC (46) L’Astrolabe
28/02/20 COMPANS (77) Festival de Compans
06/03/20 NANTERRE (92) Maison de la Musique
03/04/20 RENNES (Chartres de Bretagne) (35) Mythos @ Pole Sud
09/04/20 GRENAY (62) Les Enchanteurs
29/04/20 CAEN (Mondeville) (14) La Renaissance

100 ans. C’est cette âge canonique que fête cette année le musée de l’Air et de l’Espace. Le plus vieux du genre dans le monde.

Une histoire qui a commencé avec Albert Caquot propose la création  d’un espace dédié à l’histoire des aéronefs et ouvre une collection dans un hangar à Issy-les-Moulineaux. Très rapidement le musée déménage à Chalet-Meudon dans un ancien hangar à dirigeables et y restera jusqu’en 1936. A partir de cette année l’exposition à lieux dans Paris, pour revenir à Chalet-Meudon après la seconde guerre mondiale.

1974 marquera l’histoire du musée avec l’ouverture dans premier hangar sur l’aéroport du Bourget. Le complexe va s’agrandir jusqu’en 1987 et la réhabilitation de la grande galerie, l’ancien hall du mythique aéroport du Bourget.

L’espace extérieur s’étend de plus en plus pou accueillir de nouveaux halls et espace d’exposition d’avions de transport civils.

Actuellement les collections de ce musée de sont parmi les plus importantes du monde.

A la découverte des joyaux que recèle le musée

Un hall dédié à l’Espace abrite fusées, satellites, capsules et présentent quantité d’objets liés au monde spatial. Un endroit qui fait renaitre l’enfant en soit et qui à lui tout seul inspire des vocations d’astronautes.

hall espace musee de l air.001

Dans la continuité de la visite le hall de l’entre deux guerre. Des avions accrochés dans un hangar immense dans toute la salle et surtout des légendes de l’aviation française présentées : le Potez 53, grand champion de la coupe de vitesse Deutsch en 2 000 kilomètres en 6 heures 11 minutes et 45 secondes en 1933 et Le Breguet XIX Super Bidon Point d’Interrogation, quiest l’un des trois plus importants trésors conservé par le Musée. A son bord Costes et Bellonte devinrent, en 1930, les premier à rejoindre Paris à New-York, franchissant l’Atlantique d’Est en Ouest en plus de 37 heures.

hall entre deux guerre musee de l air .001

Récemment refait le hall des voiles tournantes et des hélicoptères abrite une quantité impressionnante d’engins. Les amateurs comme les spécialistes sauront apprécier la scenographie.

hall helicoptere musee de l air

Le hall de la Cocarde et des prototypes est pour moi le hall le plus impressionnant actuellement ouvert. Il pourrait échapper facilement au visiteur avec sa porte en fond de salle, ce qui serait bien dommage pour un visiteur passionné. Les deux hangars rassemblent une collection d’avions réactions, majoritairement français. Une vrai démonstration de force de l’ingénierie hexagonale.

hall cocarde musee air .001

Sur le tarmac du musée de l’Air de l’Espace les présentations sont nombreuses :

Rafale, Mirage 4000, Jaguar, 747, A380, Canadair, Mercure, Etendard, et beaucoup d’autres garnissent la cour. Au milieu les maquettes échelle 1/1 de Ariane I et V.

Deux Halls : Concorde et seconde Guerre Mondiale. Là encore un vrai lieu de pèlerinage pour passionnés de warbirds ou de l’avion supersonique qui reliait Paris à New-York en 3h30.

musee de l'air.

Pour fêter ses 100 ans, le musée de lAir et de l’Espace prépare une fin d’année 2019 va être chargée en animation : 

Placée sous le thème « Arts et divertissements », la 36e édition des journées européennes du patrimoine se déroulera les 21 et 22 septembre 2019 avec la visite des ateliers de restauration du musée de l’air et de l’espace. Situés sur la commune de Dugny au bord des pistes de l’aéroport, les musée de l air et de l espace reservceateliers travaillent toute l’année à la restauration et la préservation du patrimoine aéronautique conservé au musée. Cet espace habituellement fermé au public est exceptionnellement ouvert. Outre les chantiers en cours, les visiteurs y découvriront les techniques uniques de restauration, d’entoilage, de menuiserie etc. et pourront admirer des avions exceptionnels non exposés actuellement. Les différentes associations partenaires du musée présenteront leurs activités.

Dans l’après-midi du dimanche 29 septembre, pour son centenaire en 2019, le musée de l’Air et de l’Espace s’associe avec l’Aéro-Club de France pour proposer un meeting aérien exceptionnel à l’occasion du Carrefour de l’Air, un show aérien unique est organisé en partenariat avec l’Aéro-Club de France, soutenu par la DGAC, la Fondation Saint-Exupéry et Paris Aéroport. Acrobaties aériennes d’anciens avions, présentation d’avions en statique sur le tarmac, échanges avec les pilotes, etc. Le meeting aérien offre une occasion exceptionnelle de vivre la conquête de l’air. La Patrouille de France honore cet événement en effectuant une démonstration complète pour le public. Plusieurs champions du monde de voltige aérienne, dont l’actuelle championne du monde Aude Lemordant et la double-championne du monde Catherine Maunoury, ainsi que d’autres pilotes de record sont attendus pour des démonstrations.

La réouverture de la Grande Galerie dans l’aérogare historique conclut cette année de célébration du centenaire du musée de l’Air et de l’Espace comme une belle renaissance. Véritable bijou Art déco, l’aérogare a été construite en 1937 à l’occasion de l’Exposition internationale pour accueillir voyageurs et marchandises en provenance du monde entier. Ce premier aéroport de Paris, il a connu des départs mythiques et des arrivées en fanfare. De Nungesser à Lindberg, il est devenu la référence aéroportuaire pendant des décennies. A sa réouverture en 2019, c’est par la mythique Salle des Huit Colonnes que le visiteur accédera au musée. En franchissant les portes de l’aérogare conçue par l’architecte Georges Labro,huit-colonnes musee air espacejpg le public embarquera pour un voyage au coeur de l’histoire. Accueilli dans l’ancien hall des arrivées et des départs, découvrant le tarmac de l’autre côté de la Grande Galerie, il commencera sa visite par la présentation des pionniers de l’air et de la naissance de l’aviation du XVIIIe siècle à 1914. Il pourra admirer de nombreux avions originaux, des premières machines volantes créées à la fin du XIXe siècle, puis les avions utilisés pendant la Grande Guerre dans le cadre éblouissant de l’aérogare restaurée. Cette nouvelle présentation due à l’agence Scénografiá offrira aux visiteurs une découverte de pièces non présentées depuis des années, comme la nacelle du premier dirigeable La France, des affiches originales restaurées, des tenues de vol, des tableaux, ou encore des objets d’art témoignant de la « folie des ballons » qui s’empare de la société après les premières ascensions en 1783. Un festival d’oeuvres inédites pour une rénovation exceptionnelle.

phonomuseum pigalle paris

Le PhonoMuseum : une véritable machine à voyager dans l’histoire de l’enregistrement du son

Le PhonoMuseum au coeur du quartier de Pigalle retrace l’histoire du son enregistré de 1857 à nos jours. Ce musée est à l’initiative de Jalal Aro, collectionneur et spécialiste mondialement reconnu…

ainsi soient elles

“Ainsi Soient-Ailes”: Plus d’un an d’exposition pour la plus belle vue de Paris

Depuis décembre 2016 Fabrice Lassort, photographe plasticien, a investit la plus grande et la plus haute église de Paris, L’église Saint-Sulpice pour y installé des dizaines de sténopés . “Ainsi soient-elles”…

Le 9ème art s’invite au cœur de Paris pour une exposition de bandes-dessinés inédites!

Le 9ème art s’invite au cœur de Paris pour une exposition de bandes-dessinés inédites! Jeudi 24 novembre 2016, la Galerie Gombert associée à Art-Maniak proposera aux férues de BD de…

Greener grass etrange festival

L’ Etrange Festival a posé ses valises au forum des images de Paris pour faire la part belle au cinéma de genre mais pas que. L’un de plus étranges films de cette édition 2019 n’est autre qu’une comédie complètement barrée Greener Grass” de Jocelyn DeBoer et Dawn Luebbe. Le duo féminin adapte ainsi son court-métrage du même nom pour en faire l’une des comédies les plus décalées que l’on aie vu ces dernières années.

 

Greener Grass de quoi ça parle?

Jill et Lisa vivent dans un quartier de banlieue idyllique. Lorsque Jill, dans un geste altruiste, offre son nouveau-né à Lisa, la paranoïa la submerge, tandis que ses peurs et ses angoisses se dénouent rapidement.

 

Greener Grass: est-ce que c’est bien?

 

Quelques secondes suffisent au métrage pour mettre les spectateurs dans l’ambiance loufoque de cette banlieue américaine propre et lissée où chaque défaut d’une société ultra-normée est décuplé. Les deux réalisatrices prêtent ainsi leurs traits à leurs personnages principaux. Sur un filtre ultra-coloré et un grain année 80, nos deux housewives offrent un dialogue aussi absurde qu’un roman de Boris Vian. Nombreux sont ceux à se frotter à la comédie à s’y casser les dents: Greener Grass n’est pas de ceux-là, elle réussit où d’autres échouent à être réellement drôle et décalée, à s’offrir le luxe d’être un OVNI complet. Un prix reçu au festival de Sundance vient d’ailleurs prouver ce point.

Le film pousse tous ces propos à leur paroxysme. Qu’est-ce que la norme dans une banlieue américaine? Et bien c’est ce que les autres estiment être normal semble répondre les réalisatrices qui se jouent des apparences. On y suit Jill, qui après avoir donné sa petite fille perd doucement pieds. Sa descente aux enfers et à contre-pied de Lisa qui elle profite des défaites de sa voisine pour gravir les échelons et devenir la “housewife” la plus en vue du quartier.

Le film a été comparé à du David Lynch par différents médias lors de ses précédentes projections. Difficile d’aller à leur encontre. Cette oeuvre complexe n’épargne en effet rien au spectateur qui assiste au scènes les plus incroyables gérées pourtant par les protagonistes comme quelque chose d’absolument normal. D’un enfant qui se transforme en chien pour le plus grand plaisir de son père, au divorce parce que les copines pensent que ça peut être une bonne idée en passant par un transport uniquement en voiturettes de golf, un bébé ballon et un vomi socialement acceptable, le fantastique côtoie de près cette oeuvre aussi acide que pastelle.

La télévision nocive pour les enfants y est pointée du doigt tout comme la bêtise accablante de certains programmes proposés sur petits écrans, tout y est moqué. Et qu’importe toutes les bonnes intentions que l’on aura l’important étant d’être bien jugé par son voisinage, de mettre le bon nombre de couches dans les plats que l’on cuisine, de ne pas être humilié par ses enfants et d’avoir l’air européen.

A tout moment nos anti-héros gardent un sourire qui ne décolle jamais de leur visage et arborent un appareil dentaire. C’est le cas de tous les adultes qui ne se comportent pas mieux qu’une bande d’adolescents, qui cherchent à se parfaire et qui s’imitent sans cesse.  C’est d’ailleurs sur ce plan de sourire forcé et d’appareil dentaire que s’ouvre ce métrage à tiroirs dont chaque scène pourrait être un sketch savamment écrit.

Face à une histoire de cette acabit, il n’y a rien d’étonnant à retrouver au casting D’Arcy Carden, drôlissime Janet de The Good Place en maîtresse d’école baptisée Miss Human. Tout comme Janet, ce personnage ne perd jamais son sourire et semble proposer d’éduquer les enfants par des biais moins bienveillants qu’il ne le faudrait.

Greener Grass n’est également pas sans rappeler Black Mirror et son épisode “Chute Libre” où Lassie se voit dégringoler à toute vitesse les échelons sociales suite à de mauvaises notes sur son comportement. Dans sa trame narrative du moins puisque le film dénonce une société aussi absurde que ses scènes et non les dangers des nouvelles technologies.

Difficile de trop en dire sans risquer de spoiler les éléments clés de ce film profondément drôle, déroutant et à voir absolument.

Une sortie américaine est déjà prévue le 18 octobre, en France, comme toujours, la question d’une sortie en salles obscures reste encore un mystère.

 

L’Etrange Festival se clôturera le 15 septembre 2019, rendez-vous au Forum des Images.

Découvrez le trailer de Greener Grass

Casey ( Jesse Eisenberg) va se révéler en prenant des cours de karaté dans The Art of Self Defense
Droits réservés : Universal Sony Pictures Home Entertainment


Dans le cadre de la vingt cinquième édition de L’Étrange Festival, au Forum des Images à Paris, était projeté le second film de Riley Stearns, The Art of Self Defense avec en tetes d’affiche Jesse Eisenberg et Imogen Poots. Au programme: masculinité, teckel et karaté pour une des grandes réussites du festival. Critique.

On pourrait se demander si à défaut d’un prix d’interprétation une mention spéciale ne pourrait pas être décernée cette année au duo Jesse Eisenberg/Imogen Poots pour avoir illuminé cette édition de l’Étrange Festival de leurs talents à deux reprises : Vivarium et The Art of Self Defense donc. Dans des registres bien différents à chaque fois, preuve s’il le fallait de leurs larges palettes de jeu. A chaque fois pour des œuvres plus complexes qu’elles ne peuvent paraître à première vue.

Droits réservés : Bleecker Street

The Art of Self Defense : De quoi ça parle ?

Après s’être fait attaquer dans la rue en pleine nuit par un gang de motards, le timide comptable Casey ( impeccable Jesse Eisenberg) décide de s’inscrire à des cours de karaté afin de pouvoir se protéger en cas de nouvelle agression. Sous l’œil bienveillant de son charismatique professeur, Sensei (glaçant Alessandro Nivola), Casey découvre un sentiment nouveau ; la confiance en soi. Mais l’image auréolée de son instructeur tombe quand le jeune homme participe aux cours du soir de son mentor…

A la lecture du synopsis, il est facile de se dire que Fight Club n’est pas très loin avec cette histoire d’employé de bureau qui va se révéler par l’affrontement physique. Pourtant, dès les premières minutes, aucun doute possible, c’est bien dans une comédie que nous emmène Riley Stearns. La critique sociétale laisserait finalement donc la place à une séance de rigolade ? The Art of Self Defense décide de ne pas choisir et, mieux, de se servir de sa forme comique pour appuyer son fond plus sombre, et malheureusement dans l’air du temps.

Encore une fois excellente, Imogen Poots dans le rôle d’Anna.
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The Art of Self Defense : Est ce que c’est bien ?

Reprenant sa posture de beta/timide qui a contribué à le faire connaitre ( Bienvenue à Zombieland, 30 minutes maximum, The Double), Jesse Eisenberg, bien aidé par l’excellent dosage du comique de situation du film, semble évoluer dans une comédie sympathique moquant le culte de l’auto défense en vogue aux Etats Unis. La présentation du personnage d’Anna ( excellente Imogen Poots), ceinture marron dans le dojo de Sensei, achève même de laisser penser que l’on va avoir, au final, droit à un love interest entre les deux personnages principaux. Un chemin balisé dans une comédie de situation bien rythmé, cela pourrait suffire pour en faire un film somme toute sympathique.

Mais ce n’est pas la vocation de The Art of Self Defense. Et c’est justement la présentation d’Anna qui va faire basculer le film dans son propos principal : la dénonciation des excès de la masculinité. Avec l’importance prise par le personnage incarné par Imogen Poots, le discours émancipateur prôné par Sensei lors de ses cours va trouver ses limites et afficher son fond nauséabond. Hommes > Femmes. Il est plus viril d’avoir un dobermann qu’un teckel, tout comme il est mieux d’apprendre l’allemand que le français ou bien encore d’écouter du metal par rapport à de la pop. Evidemment, le trait est grossi dans l’idéologie, car The Art of Self Defense reste une comédie. Mais une comédie noire, voire par moment glaçante quand on comprend mieux quel est le projet de Sensei. Se servir de la comédie pour mieux dénoncer et faire passer un message est l’une des réussites du film de Riley Stearns.

Droits réservés : Bleecker Street

The Art of Self Defense est une excellente surprise, de même qu’un film aussi intelligent que pertinent dans sa morale. Ainsi, Casey après avoir été au bout de sa quête existentielle (et prétendument virile) et avoir “rétabli l’équilibre” retourne t-il à sa place… Réussie au niveau de ses effets comiques. Intéressante par rapport au sujet qu’elle veut dénoncer. The Art of Self Defense est incontestablement une des grandes réussites de la vingt cinquième édition de L’Étrange Festival et on ne peut qu’espérer que le film finira par être distribué dans les salles françaises!