Archive

mai 2026

Browsing

La metteuse en scène et marionnettiste Alice Laloy présentait sa dernière création au Théâtre du Rond-Point, « Le ring de Katharsy ». Dans ce spectacle, les comédien.ne.s jouent aux pantins tel.les des marionnettes humaines jeté.e.s dans un jeu vidéo. « Ici, nul pantin, mais des humains transformés en avatars et jetés sur un ring pour s’affronter. Au cœur d’une (…) scénographie tout en monochrome gris, deux joueurs se défient, sous l’œil de la maîtresse de cérémonie qui compte les points. » Résultat de la partie.

Le ring de katharsy
@Simon Gosselin

MONOCHROME PLASTIQUE ÉPOUSTOUFLANT

La technique, la plastique et la scénographie de ce spectacle sont clairement ses atouts majeurs. Les maquillages, costumes et décors tapissent la boîte noire du théâtre d’un gris métallique impressionnant. Quelques effets de chute de décor fonctionnent eux aussi extrêmement bien, tant ils sont surprenants et spectaculaires. La création sonore minutieuse souligne parfaitement l’univers dystopique de ce jeu vidéo live. Par ailleurs, la performance de chacun.e des danseureuses, circacien.ne.s et acteurices relève simplement de l’exploit. Les mouvements millimétrés et constants des corps reproduisent parfaitement les mouvements de personnages de jeu vidéo désuets, mention spéciale à la maîtresse de cérémonie tout bonnement épatante dans la subtilité de ces gestes.

le ring de katharsy 2@Simon Gosselin

monochrome dramaturgique

Si la dimension visuelle et technique est irréprochable, il n’en est pas autant pour l’écriture. Au début du spectacle, la maîtresse de cérémonie accueille deux joueurs en compétition avec leur équipe de trois humanoïdes/marionnettes. Ils vont s’affronter dans une série d’épreuve au cours de laquelle ils doivent guider vocalement leurs avatars : « marche », « mange », « cours » – le tout se déroulant comme une partie de jeu vidéo. Sauf qu’il n’y a aucun autre enjeu au spectacle que la victoire de la partie , en tout cas, aucun autre enjeu qui ne soit réellement exploré. Dès le premier quart d’heure, toutes les cartes sont jouées et la recette de la pièce est dévoilée, si bien que l’heure dix restante n’est que la répétition d’un même format, sans grande nuance.

game over ?

Et tout cela est bien dommage. En effet, des bribes esquissent des nuances et des pistes de réflexions qui ne sont malheureusement jamais explorées pleinement. Par exemple, les ordres à l’impératif que jettent les joueurs sont souvent insuffisants aux pantins, créant des bugs, et montrant qu’un langage réduit à son minimum est incompétent. À d’autres moments, les avatars refusent d’obéir et suivent un instinct émotionnel pendant quelques secondes, avant de reprendre le cours de la partie. Ainsi, ces réflexions sur le libre-arbitre, la parole et le contrôle émergent brièvement, mais ne vont jamais plus loin que cela et sont répétées sans nuance.  Tout en esquissant ces questionnements passionnants, Alice Laloy ne prend pas le temps de les mener à leur bout.

le ring de katharsy 3
@Simon Gosselin

reset and play again

L’univers déployé dans « Le ring de Katharsy » est extrêmement stimulant et esthétiquement irréprochable. La recherche autour des corps-marionnette et de l’univers du jeu vidéo est entièrement réussie mais peine à prendre chair dans une écriture lacunaire. De fait, le résultat est une forme de neutralité dans le regard du public, intéressé par ce monde unique sans y être pour autant embarqué. « Le ring de Katharsy » aurait pu mener ce combat dramaturgique avec brio mais perd finalement la partie.


« Trop près du mur », la parentalité explosive du clown Typhus Bronx

Le temps des clowns qui font des chiens avec des ballons et arrosent les enfants…

« Chiens » (m.e.s Lorraine de Sagazan) : questionner la pornographie par le théâtre

Dans la lignée de La vie invisible, Un Sacre et Léviathan, la metteuse en scène Lorraine de Sagazan continue…

le « Théâtre de la Suspension » renverse la Cartoucherie

Avec son diptyque porté par Bertrand de Roffignac, le Théâtre de la Suspension investit les…

Kevin Morby est, sans nul doute, le plus grand folkman de notre génération. Le musicien nous plonge album après album  dans un roadtrip à la découverte de son Amérique. Beauté et sincérité hantent autant ses compositions qu’une nostalgie qui confère à l’amour sans fin pour son histoire. Avec Little Wide Open, le musicien réussi le tour de force de captiver encore et toujours. Le dernier chapitre de sa trilogie dédiée au Midwest est une éternelle réussite. Il fallait qu’on en parle.Kevin Morby little wide open

 

Kevin Morby, à coeur ouvert

Le 15 mai, Little Wide Open s’offrait au monde. Par la même occasion, il clôturait un chapitre de la carrière de Kevin Morby. Dernier né de la trilogie que le chanteur dédiait à son Midwest natal, il venait rejoindre et apporter la dernière pierre de l’édifice ouvert avec Sundowner (2020) et qui se poursuivait avec This is a photograph (2022).  A l’origine l’album devait s’intituler I Ride Passenger. Mais en dernière instance, Morby a souhaité rendre hommage à son besoin de se confier aussi pleinement que sur la pointe des pieds. Cette sincérité à fleur de peau, cette façon de se dévoiler en quelques murmures, c’est ce qui fait la beauté des compositions de Kevin Morby, album après album. Ce nouveau jet n’échappe pas à la règle et va donner à ses compositions toute la grandeur des espaces qu’il raconte. Le chanteur souhaite alors nous plonger dans l’immensité d’un désert sous un ciel d’une infinie clarté. L’image est forte, puissante et reflète parfaitement la luminosité de ce spectaculaire album. C’est le tour de force constant de notre musicien, créer de la beauté, des morceaux doux parfois emprunts de nostalgie et pourtant peuplés d’une lumière éblouissante. Le ton est d’ailleurs donné dès le premier titre de l’opus « Badlands ». Les mots s’y posent pour raconter des instants, leur précision, la façon dont le texte y est appuyé, a la force d’un Polaroïd, aussi visuel que les photographies que racontaient son précédent projet.

Rendre à l’Amérique sa véritable grandeur

kevin morbyL’Amérique a perdu de sa superbe. Les mandats de Trump, leur président actuel, faisant plonger son image luxuriante en celle d’un territoire fermé par l’étroitesse des esprits qui l’habitent. Qui pouvait mieux en refaire un paradis visuel, conter ses étendues comme autant de beautés que Kevin Morby lui-même ? Pour réussir son pari, il allait falloir bien s’entourer. C’est ainsi que le musicien choisit Aaron Dessner à la production. Le fondateur de The National et lui avaient partagé une scène en juillet 2024. Mais c’est surtout sa précision pop qui fait mouche pour Morby. L’alliance des deux hommes permet de s’extraire ainsi d’un album folk commun pour magnifier les arrangement, leur donner de la grandeur et ainsi créer un opus particulièrement accessible. La patte si efficace de The National se dessine alors, en arrière fond, comme un rayon de soleil qui vient contaminer l’album et lui donner une propreté léchée. Pour autant le sable, l’authenticité du désert, les bottes de cow-boy et cette image hollywoodienne d’une Amérique fantasmée vient se greffer à ce récit minutieux. Attention néanmoins, Morby est loin d’être candide. Sa terre du Midwest, il la connait. A ses yeux, sa beauté fait écho à sa laideur. La politique actuelle s’immisce partout, y compris dans la musique de notre folkman. Le paradis touche aussi à l’enfer. La dualité règne autant que le mythe.

Ecrire son récit comme un rêve

kevin morbyLe titre éponyme nous prévient. « Sometimes the myth grows bigger than the dream ». Kevin Morby raconte sa vie comme un rêve éveillé, il transcende son récit, continuellement. Si l’écrit va constamment en ce sens, la puissance mélodique fait de même. Les instruments s’emballent, les montées en puissance peuplent un opus qui n’a jamais de cesse de faire frissonner. Le chanteur y offre une nouvelle approche du temps. Il ne court plus après son passé comme ce fut le cas sur This is a photograph. Alors que le temps du bilan propre au début de la trentaine est passé, l’approche de la quarantaine vient l’encrer dans le présent. La course se termine. Aujourd’hui installé à Los Angeles, le musicien y accepte ses origines, compose avec des instruments propres à la folk, sa voix conte un récit continuellement apaisé. Alors certes, le renouveau n’est pas pour aujourd’hui. Cet album s’encre dans la continuité de ce que le chanteur a toujours apporté en matière de mélodies. Pour autant, la pureté qui le compose vient l’assoir comme une évidence. l’optimisme y est omniprésent. C’est le cas sur Junebug en seconde partie de galette qui célèbre autant la vie en tournée que le retour à la maison. Comme souvent, Morby s’y donne la réplique, il s’y répond. Les choeurs s’ajoutent à l’album, Little Wide Open,  en est un exemple, Javelin également, mais toujours avec une telle douceur qu’ils s’encrent naturellement dans une structure qui connait parfaitement son cheminement. Ce périple à coeur ouvert, nourrit par la grandeur se poursuit jusqu’à son final sur Field Guide for the butterflies. L’occasion de rappeler la fragilité de la vie et qu’il faut savoir prendre des risques. Que ceux-ci permettent d’avancer ou qu’il signent la fin de l’aventure. Celle que raconte Kevin Morby, album après album, a toujours la saveur de l’infini. Cette dernière photographie apaisée d’un vécu permet à son créateur de ne plus jamais vieillir. Pour en faire de même, reste à prêter une oreille, comme un.e confident.e à cette nouvelle merveille. Ses titres, tels des tournesols, vous permettront de toujours trouver le soleil.


Folk féminine : les artistes indispensables à écouter pour son éducation poétique

Joan Baez sélection folk Reine de la folk d’opinion publique, Joan Baez est une proche…

playlist rentrée

On met quoi dans notre playlist à la rentrée ?

Alors on met quoi dans notre playlist de rentrée 2025 ? On te propose une…

La Route du Rock, Jour 2 : mains froides, cœurs chauds au Fort de Saint-Père

Meilleur festival du monde, jOUR 2. Sans être totalement remis de la première soirée, l’heure…

Make television great again ! Après 4 saisons délurées, blindées de tripes, de boyaux et d’analyses de la société passées au vitriole voilà que The Boys va tirer sa révérence en mai sur Amazon Prime. Une nouvelle saison aussi attendue que scrutée qui fait autant anticiper que redouter le final. Mais surtout un dernier énorme doigt d’honneur adressé à Trump et son gouvernement.

the boys amazon primeAlors cette saison 5 ?  the boys

Le créateur de la série Erik Kripke confiait dès le lancement de sa saison finale, redouter un effet Game of Thrones. Un dernier épisode qui viendrait retourner les cartes et la faire passer pour une mauvaise série aux yeux de toute.s. Parce qu’un seul épisode pourrait bien redéfinir des années des travail s’il venait à ne pas être à la hauteur des attentes. Et comme elles sont élevées pour une série aussi novatrice et grandiose que The Boys ! Originellement issue du comics de Garth Ennis et Darick Robertson, le show n’avait reculé devant rien pour faire passer ses messages tout en délivrant un moment jouissif et jusqu’au-boutiste. Dans les faits, le lancement de la saison ne dénote pas tant avec la qualité du spectacle offert jusqu’ici. Sans sembler à bout de souffle, la série continue de chercher son lot de sensationnel et à jouer avec les codes du gore pour amuser la galerie. Explosions humaines et autres meurtres sanguinaires sont toujours omniprésents au point même de devenir un élément de décors oubliable. Pour autant, c’est surtout le sort de nos boys qui vient à nous tenir en haleine. Ça et la dérive d’Homelander. L’anti-héro, inspiré par Superman et brillamment interprété par Anthony Starr continue sa folle dérive cette fois-ci armé des pleins pouvoir. Le glissement de terrain est aussi phénoménal que le laissait entendre les précédentes saisons. Des camps de redressements ont été créés, baptisés camps de la liberté. Tous celles et ceux qui viennent à dire du mal d’Homelander y sont enfermé.es. Le cyber-terrorisme, c’est aussi du terrorisme, explique-t-il. Au milieu de la grandeur de son jeu d’acteur, rares sont ceux qui dénotent. Deep ( Chace Crawford ) garde son effet comique et détestable, sa bêtise en faisant un running gag facile et laissant le public lui souhaiter une mort longue et douloureuse. Sage est de loin le personnage le plus raté de ces deux dernières saisons. L’idée qu’elle inspire pourrait être grandiose mais le résultat est absent jusqu’à preuve du contraire. La personne la plus intelligente du Monde ne fait rien de si intelligent. A part avoir expliqué sans expliquer être à la tête d’un super plan diabolique en fin de saison passée. Ses nouvelles motivations quant à elles manquent d’un trait de génie. Pour ce qui est des boys, Frenchie (Tomer Kapon) garde sa touche attachante qui en faisait un fan favorite. Frenchie, le personnage, puisque l’acteur, ancien militaire israélien lui, a attisé toutes les colères en ces horribles temps de guerre. Sans taire cet aspect politique, puisque de politique nous parlerons plus tard, concentrons-nous déjà sur le déroulé de l’histoire. La relation de Frenchie et Kimiko (Kren Fukuhara) s’est transformé en histoire d’amour. Une liberté prise avec les comics qui déjà n’avait jamais nommés « la fille » et qui décrivaient une relation amical et platonique. Voilà qui suffisait largement, toutes les formes d’amour n’ont pas nécessité à devenir une romance. Maintenant Kimiko a de plus retrouvé la parole, et pourquoi pas finalement, même si elle n’en avait pas besoin que tout son caractère soit foutrement bien écrit. Frenchie, de son côté revient à une relation hétérosexuelle. La relation uniquement puisque le personnage avait été dépeint comme bisexuel dans la saison précédente au grand damne des bigots, toujours outrés de voir des représentations diverses à l’écran. Dans un show pourtant clair sur ses couleurs politiques et ses options. De son côté, Butcher (incroyale Karl Uban), qui ne cherche surtout pas sa rédemption, poursuit son chemin vers la vengeance. Hughie (Jake Quaid) et Annie (Erin Moriarty) restent fidèles à eux même et sont même un brin en retrait en terme de puissance narrative. Tout comme Mother’s Milk ( Laz Alanzo) qui suit le rythme si ce n’est pour balancer quelques vérités tranchantes à ses acolytes.  Ce petit cocktail explosif permet de poursuivre l’histoire, sans jamais avoir ce sentiment d’une fin prochaine. Tout défile presque comme une saison classique. A cela près que le totalitarisme est bien là.

Make television great again ! tHE BOYS

the boys
Tomer Capone (Frenchie), Karen Fukuhara (Kimiko), Karl Urban (Billy Butcher), Erin Moriarty (Annie January aka Starlight), Jack Quaid (Hughie Campbell)

Au milieu d’une intrigue aujourd’hui rodée, c’est bien le parallèle avec l’administration Trump qui rend le show si addictif. Les premières images ne trompent pas. Des bottes qui tapent le sol, symbole évident du fascisme et l’Allemagne nazie donnent le ton. Un sosie de Charlie Kirk fait son apparition à l’écran, rappel qu’il était un grand défenseur de l’administration Trump et tâcle aux polémiques qui ont suivis son assassinat. Si les saisons précédentes avaient pu, on ne sait comment laisser planer le doute sur les motivations politiques de nos showrunners, les choses sont dites cette fois-ci. Pourtant alors qu’Homelander en plein ego trip vient incarner tous les traits toxiques et risques de dérives du président américain, ce dernier surprend toujours dans la vraie vie. C’est le complexe South Park qui avait renoncé au premier mandat à le caricaturer tant il semblait impossible de faire pire que le bonhomme. Ainsi quand Homelander décide de se prendre littéralement pour Dieu, Trump dans la vraie vie publie une image IA de lui-même devenu Jesus guérisseur. Voilà comment l’absurde et la dystopie devienent réalité en tout instant. On serait tentés de jouer à qui à dit ça Trump ou Homelander ? Lors d’une nouvelle tentative de tir sur le président il expliquait d’ailleurs que c’est uniquemet parce qu’il devait être quelqu’un d’important qui fait de grandes choses. Sa mauvaise foi peuple nos récits, nos informations. Celui qui déclarait sur -anciennement- Twitter « I won, by far » lors de sa défaite aux précédentes présidentiels est ici clairement dépeint.

the boys saison 5Homelander s’interroge après avoir tué l’un de ses anciens amis et explique ne pas comprendre pourquoi il est toujours abandonné par tout le monde. Pire il s’interroge quand à l’absence à ses côtés de celui qu’il a tué. Derrière ce masque, celui d’un bébé capricieux qui boit du lait maternelle, le visage claire, limpide, du pire des tirants. Plus qu’une simple caricature, qu’un mouvement clair vers le président, The Boys est une mise en garde. A chaque action néfaste d’Homelander, son équipe de com s’empresse d’expliquer que c’est un coup des Starlighters, évidente représentation de la résistance ou plus largement de celles et ceux qui défendent les démocrates. Tout y passe, l’utilisation grossière de la religion, détourné en chaque instant le fanatisme chrétien pour servir les causes les plus abjectes, via le personnage d’Oh Father. Le prêcheur convainc par ses super-pouvoirs et jamais par la raison. Un fléau bien existant aux Etats-Unis qui tronque des préceptes et utilise la religion pour rejeter en masse les minorités, les avancés sociales. Parfois certain.es inventent les textes sacrés, d’autres appliquent à la lettre des mots écrits il y a trop longtemps pour qu’ils ne résonnent aujourd’hui à la lettre. Quelques blagues viennent à souligner le caractère dystopique du show. Ainsi Chappell Roan aurait été elle-même enfermée dans un camp « de la liberté ». Le président totalitaire ou plutôt Homelander qui dicte au président chaque action n’accepte aucune contradiction, aucune erreur, violente tout le monde, son fils inclus. Le violeur explique être innocent, que sa victime était consentante et là encore la réplique résonne douloureusement dans notre réalité. Mais rien n’éteint le culte qui lui est voué à coup de propagande, de fake news et d’utilisation des réseaux sociaux. Il faudra dans notre réalité se méfier des faux prêcheurs, sourcer réellement et croiser les informations que l’on entend. Surtout, alors que Trump s’enrichie sur les dos de ses guerres, lui et ses proches, il faudra toujours en parler. On ne tait pas les actes, les évidences. L’art, comme les séries télévisées, est un excellent moyen d’éveiller les consciences. The Boys terminé, on espère que d’autres sauront prendre le relais pour rappeler pourquoi il faut toujours dénoncer, alerter et agir pour éviter aux Homelanders de notre monde de prendre les pleins pouvoirs. Et pour ça, pas besoin de véritables super-pouvoirs, l’argent et les capacités oratoires (même minimes) suffisent amplement. 

Et la suite  de The Boys ?

the boys soldier boyLa célèbre série tirera sa révérence le 20 mai sur Amazon Prime. La veille quelques chanceux.ses pourront assister à une séance en avant-première du dernier épisode. Gen V, de son côté s’arrêtera au bout de deux saisons. Les personnages qui ont été créés devraient trouver leurs conclusions dans les derniers épisodes de The Boys. Côté narration, rien n’est certain. Les comics s’achèvent sur un véritable bain de sang des protagonistes. Mais de grands libertés ont déjà été prises par la série. Enfin, un spin off Vought Rising est déjà prévu et nous permettra entre autre de suivre les débuts de Vought et d’en apprendre plus sur Soldier Boy (Jensen Ackles), personnage déjà présent dans le show aux répliques cinglantes. Ce représentant d’une Amérique mascu, beauf et dopée aux hormones retrouvera à ses côtés Stormfront. Tout un programme pour début 2027.


sabrina carpenter juno trump

Quand l’extrême droite détourne l’image de la musique des Cure à Sabrina Carpenter en passant par Mylène Farmer

L’extrême droite, comme tout bord politique cherche à recruter. Plus que n’importe quelle autre appartenance…

final girl laurie halloween

Final girls du cinéma d’horreur : Sidney, Laurie, Sienna et le féminisme

Le cinéma d’horreur déteste les femmes ? C’est une rumeur qui s’est répandue au cours…

GenV.theboys.amazon

Gen V : Caution, it’s Very show ! (critique du spin off de The Boys)

Il était attendu le spin off de The Boys. Et c’est normal. La série de…