Jeu-concours: Les 29 et 30 novembre, le Québec s’invite à Paris pour la soirée De Bars en Bars. Au programme, deux soirées festives, des apéros, de la poutine et surtout la crème de la musique québécoise et française.
Popnshot est partenaire de l’évènement ! Tu veux y assister ? Rien de plus simple !
Laisse un commentaire ci-dessous en nous indiquant le soir auquel tu voudrais venir accompagné de la personne de ton choix. Bonne chance !
Les soirées de Bars en bars, qu’est-ce que c’est ?
De Bars en Bars est une opération produite par Ambiances Ambiguës, et menée conjointement avec les Francos de Montréal, le FME, M pour Montréal et le Festival La Noce en collaboration avec Bars en trans.
De Bars En Bars présente deux soirs de concerts au Point Éphémère les lundi 29 et mardi 30 novembre. Venez découvrir en exclusivité une sélection des artistes de la relève québécoise, canadienne et française avant leur passage au festival les bars en trans à Rennes. Avec Calamine, Naya Ali, Yn, Ptit Belliveau, Zoo Baby, Zaho De Zagazan…
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Tornade brune inénarrable aux accents fauviens, Carole Pelé a le bon goût de se composer un univers où art et musique se mélangent. Boule d’énergie à fleur de peau, elle se dévoile titre après titre, livre ses maux et les pose sur des riffs léchés aux arrangements divins. Appréhender sa musique revient à se glisser dans un univers entier, servi avec grâce par son passage aux Beaux Arts et donc la garantie d’y trouver une esthétique forte. Sa musique et ses lives se vivent comme une expérience entière où la sincérité est maîtresse et où l’urbain côtoie la mélancolie avec une modernité saisissante. Après avoir oeuvré en première partie d’Hervé à la Clés Saint-Germain le 6 novembre, avant de retourner sur scène le 14 décembre au Plan, Carole Pelé a concocté une playlist de ses inspirations pour Popnshot. On y retrouve avec plaisir les comparses de Fauve avec qui elle partage un univers commun, Stromae qui fait son come back, Vianney avec qui elle a joué à Essonne en Scène ou encore Bonnie Banane et son vent de nouveauté. A écouter d’urgence donc avant de découvrir le deuxième EP de la musicienne prévue pour 2022. Quand vous aurez fini d’écouter toutes ses inspirations, faites vous plaisir et écoutez son excellent « Premier EP » déjà disponible.
Carole, on trouve quoi dans ta playlist ?
1. Kae Tempest – Lessons
Pour moi, la meilleure chanson de tous les temps.
2. Stromae – Tous Les Mêmes
Génie d’écriture et d’interprétation. J’aime bien son nouveau son nouveau titre Santé aussi.
3. Chilla – Sale chienne.
C’est une chanson qui m’a donné pas mal de force à un moment donné. C’est aussi la toute première que j’ai chanté en public.
4. Fauve – RAG #3
Pour moi, deuxième meilleure chanson de tous les temps.
5. Grems – Mandala
Titre que je trouve vraiment puissant.
6. Little Simz – Backseat
Au service des mots, parfaitement juste.
7. Bonnie Banane – Béguin
Une chanson originale avec un super groove.
8. Vianney – Veronica (version live)
Pour revivre Essonne en Scène par les Francofolies, c’était trop cool de faire la 1ère partie de Vianney en septembre dernier.
9. Christine and The Queens – Narcissus is Back
Ma préférée de son album Chaleur Humaine.
10. Hervé – Va Piano
Pour se chauffer pour le concert du 6 novembre à La Clef !
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Vous connaissez tous ses plus beaux succès « Say it ain’t so Joe » et « One Night in Bangkok », il faut dire que le talentueux Murray Head s’est fait connaître dans les années 1960. Cet artiste entier à la folk culte s’est illustré en 1975 avec l’album « Say it ain’t so ».
Le musicien est également connu pour ses rôles au cinéma. Signé à 17 ans sur le label EMI, on le retrouve en tête d’affiche dès ses 20 ans. On le voit dans « Sunday bloody sunday » en 1971 et au théâtre dans « Hair » et « Jesus Christ Superstar ». Il interprète également deux morceaux avec David Gilmour au chant « I must tell you why » et « Do you want to marry me? » avant que ce dernier n’intègre Pink Floyd et ce pour la bande originale du film « A cœur joie » dans lequel il joue aux côtés de Brigitte Bardot et Jean Rochefort.
Touche-à-tout, il écrit son auto-biographie en 2011 intitulé « En passant », en 2012 il rend hommage à ses idoles avec l’album « My Back pages » sur lequel il interprète du Bob Dylan, The Who, Dido …
Ce monument de la culture a décidé de revenir saluer l’Hexagone. Pour se faire, la nostalgie sera à l’honneur puisqu’il ré-interprétera en intégralité son album phare « Say it ain’t so ». Sur scène, il sera accompagné de ses fidèles musiciens : le guitariste Phil Palmer, le violoniste Geoffrey Richardson, la bassiste Jennifer Maidman, le saxophoniste Harry Fausing Smith et le batteur Ally McDougal.
C’est donc logiquement qu’il jouera dans la salle parisienne dédiée aux plus grands musiciens de ce monde j’ai nommé l’Olympia. Il s’y produira le 8 décembre 2021. Une date qui avait malheureusement été reportée des suites de la crise du Covid. Il sera donc encore meilleur de voir ce grand monsieur sur scène, en France après une si longue attente.
Evidemment, le reste de la France ne sera pas oubliée. Des places sont encore disponibles ici, à partir de 51 euros pour l’Olympia et de 27 euros pour le reste de la tournée française.
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Photo : Louis Comar
Retour est certainement le mot le plus important dans cette phrase. Parce qu’il évoque l’après Covid et son envie de faire comme avant ? Peut-être. Mais aussi et surtout parce que ces années s’inscrivent dans une tendance générale de retour. L’envie conséquente de faire du neuf avec de l’ancien, de faire revivre un certain passé et de lui apporter son lot de nouveautés. Ce qui se vaut en friperie ou pour l’improbable et pourtant, c’est bien arrivé, retour de Von Dutch, se vaut également en musique. Certaines tendances reviennent, remises au goût du jour, transformées et parfois même sublimées. Si ces années permettent au rap de vivre son nouvel âge d’or, le rock, lui est moins en reste qu’on ne veut bien nous le faire croire. Le post punk déjà annonçait un vent de renouveau sur le milieu. Mais le courant stoner, lui aussi, reprend ses lettres de noblesse face à un public d’irréductibles aficionados. La preuve en est d’ailleurs donné en cette soirée de concert qui porte en son affiche le trio féminin Grandma’s Ashes.
Grandma’s ashes : un retour sur scène très attendu
C’est face à une salle comble et chauffée à bloc que le power trio féminin fait son entrée en scène pour présenter enfin, et après avoir dû essuyer de nombreux reports, son premier EP « The Fates ». Il suffisait d’ailleurs de l’écouter cette galette, pour comprendre à quel point le live démangeait nos trois grâces. Enfin prêtes à en découdre les copines survoltées balancent avec énergie leurs guitares saturées. D’emblée, ce sont les voix qui frappent lorsque les musiciennes entrent en scène. Servies à l’unisson, la justesse qui s’en dégage porte également les titres et leur donnent au delà d’une intention post-punk une véritable force mélodique et progressiste. L’harmonie et la cohésion d’équipe ressortent d’ailleurs tel un appel à la sororité dans cette performance franchement rock.
Photo : Louis Comar
Photo : Louis Comar
Photo : Louis Comar
Un public de fans
Le look empruntant au gothique de nos maîtresses de cérémonie a par ailleurs déteint sur l’assemblée. Collier en forme de lame de rasoir, amples tee-shirts de groupes de rock underground et même du cuir habillent un public où les vingtenaires sont majoritaires. Difficile pourtant, lorsque l’on a fréquenté les salles de concerts des années 2000 et l’apogée du rock alternatif de ne pas sentir une pointe de nostalgie en voyant des doigts se lever régulièrement dans l’assemblée pour créer de petites cornes de Satan propre à un certain esprit rock. Cet esprit pourtant, libre et revendicateur, est aussi celui d’une affirmation de soi au sein d’un groupe qui se reconnait et permet de gagner en confiance en soi tout en perdant en timidité. Ce qui est vrai dans le public l’est aussi sur scène, puisque Eva, Myriam et Edith profitent de l’élan d’un public captivé pour mieux masquer le traque des premières fois sur scène. C’est pourtant cette fraîcheur qui donne encore plus de beauté à cette performance qui semble crier, « On donne tout ». Pour se donner plus de force, le groupe, qui se revendique des Monty Python, n’hésite pas à communiquer régulièrement avec l’assistance, enchaînant les blagues et les explications. Le retour en salle les habite et les titres s’enchaînent frénétiquement. Les pogos sont le partie alors que la Boule Noire semble avoir pris d’assaut uniquement ses premiers rangs. Queen of the Stone Age résonne autant que Led Zeppelin au coeur d’instruments qui virent parfois vers des sonorités plus gothiques. Dans leur noirceur du moins qui ne manque jamais d’être contrebalancées par une esthétique plus mélodiques comme avaient pu le faire les Donnas près de 15 ans plus tôt.
Photo : Louis Comar
Photo : Louis Comar
Photo : Louis Comar
Un dernier saut avant de partir
La jeunesse du groupe fait sa force, parfois aussi, son talon d’Achille puisqu’il parait évident que, comme beaucoup, frustré par le Covid, il a encore eu peu d’occasions de se roder sur les planches. Là où il restera du travail, Grandma’s Ashes compense par une sincérité touchante et une force herculéenne qui les pousse au delà de leurs capacités. Sans jamais se laisser tomber dans l’émotion facile, elles profitent du moment pour remercier leur grand entourage. « Radish Cure » est l’occasion de tisser un long fil invisible entre les convives, maintenant possédé par les notes.
Se lâcher est mot d’ordre alors les copines préviennent qu’elles comptent stage diver pour la toute première fois. L’appréhension se sent encore une fois, écrasée par le besoin de tout vivre dans l’instant et de rendre au rock une certaine fougue. Voilà donc que nos deux front women, qui ont pris soin de demander à plusieurs reprises à l’assistance de bien les retenir, viennent jouer de leurs instruments portées par la foule. Ces derniers prennent par ailleurs une place de maître dans les compositions lives de la formation qui s’offre de nombreux moments d’instru sans chant, sorte de solo en trio où notes et aigus font loi.
Le concert se conclut dans une ambiance survolté et aussi chaude qu’une journée de canicule qui aura su inspirer son nom au groupe. Point question d’en rester là alors qu’elles convient l’assistance à un after bien mérité dans un bar tout proche. Le rock féminin sent lui aussi la bière et ne connait pas de limites. Qu’on se le tienne pour dit.
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